Des lecteurs partout

Parce qu'elle est livrée sur tablette, La Presse+ est lue aux quatre coins du monde. Bon nombre d'expatriés comptent donc parmi ses fidèles lecteurs.

Laurent Duvernay-Tardif

Lieu de résidence : Kansas City, États-Unis

Laurent Duvernay-Tardif passe huit mois par année en terre américaine, où il joue pour les Chiefs de Kansas City dans la NFL. Le reste de l’année, le joueur de football rentre au bercail et poursuit ses études en médecine à l’Université McGill.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Je veux prendre le pouls de ce qui se passe au Québec. J’aime avoir le point de vue québécois, comme pendant les élections américaines. Ça me faisait du bien.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marqué ?

J’ai aimé suivre les élections municipales à Montréal.

Votre section préférée ?

Officiellement, j’aime lire les nouvelles internationales et celles concernant la politique fédérale et provinciale. Et j’ai un petit faible pour la section Maison.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Souvent dans le bain chaud ou froid, entre deux entraînements.

« Dans le vestiaire, la majorité des gars regardent Netflix. Moi, je lis La Presse+. »

Guillaume Boivin

Lieu de résidence : Hong Kong

Guillaume Boivin n’a pas encore 30 ans. Il a pourtant une vie professionnelle bien remplie. Il a quitté Montréal en 2011 pour aller travailler à Singapour. Deux ans plus tard, il met le cap sur Hong Kong, qu’il semble avoir adoptée. M. Boivin occupe actuellement un poste de gestionnaire en développement de stratégies et de plans d’affaires.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Ça me permet de me tenir au courant des nouvelles de ma ville natale, puisque toute ma famille y demeure.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marqué ?

Il y en a plusieurs, sur la Chine et le Myanmar notamment.

Votre section préférée ?

Les écrans consacrés à l’actualité internationale, car ça me permet de voir un angle différent pour les nouvelles internationales, et Stéphane Laporte.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Dans le train, le matin, en route pour le boulot. Sinon, sur le bord de l’eau, le soir, à l’heure de l’apéro.

« J’adore le contenu, car l’approche médiatique montréalaise est unique et très différente de l’approche asiatique. »

Daniel Arseneault

Lieu de résidence : Playa Zancudo, Costa Rica

Pendant plusieurs années, Daniel Arseneault et Joanne Frenette ont vécu entre le Québec et le Costa Rica. Mais depuis deux ans, ils y habitent à temps plein. Le couple loue des maisonnettes aux touristes sur le bord de la plage à Playa Zancudo. M. Arseneault, retraité de la construction, assure ne pas s’ennuyer de l’hiver… et encore moins du pont Champlain.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Pour me tenir au courant [de l’actualité]. Mes quatre enfants vivent toujours au Canada.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marqué ?

J’ai particulièrement aimé le reportage publié en 2016 dans la section Voyage qui portait sur notre coin de pays !

Votre section préférée ?

Je lis toujours la section Voyage. J’aime bien aussi lire les nouvelles politiques et les Sports, évidemment. Je suis encore un fan du Canadien. Et je fais toujours les mots croisés.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Chaque matin, je prends une heure pour lire La Presse+ avec mon café, assis sur mon balcon qui donne sur la mer.

« On ne parle pas beaucoup français ici, donc ça fait du bien de lire dans ma langue. »

Marie Chantal Messier

Lieu de résidence : Ghana, Afrique

Marie Chantal Messier a quitté le pays il y a 20 ans. Après le Mali, la Guinée, Haïti et la Suisse, elle a posé ses valises au Ghana en septembre 2017, où elle travaille pour Nestlé comme directrice des communications.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Les points de vue et analyses qui s’y retrouvent sont uniques et reflètent selon moi la culture québécoise : au confluent des cultures nord-américaine et européenne sur un fond de profondes valeurs canadiennes d’ouverture d’esprit. Pour avoir vécu dans sept pays différents au cours des 20 dernières années, c’est une richesse inestimable à mes yeux.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marquée ?

Plusieurs. Plus récemment, le dossier sur Gilbert Rozon m’a beaucoup perturbée à cause de la souffrance des gens qui y était décrite.

Votre section préférée ?

Je lis religieusement la chronique d’Yves Boisvert qui, selon moi, trouve toujours le juste équilibre dans l’analyse de la situation et provoque la réflexion chez le lecteur. Je lis aussi les sections Actualités et Arts parce qu’elles me permettent de rester à jour sur ce qui se passe au Québec.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Le samedi matin, à la maison, avec ma tablette et un bon cappuccino.

« C’est ma façon de garder le contact avec mes racines, ma culture et ma famille. »

Rachel Gabias

Lieu de résidence : Göttingen, Allemagne

Qui prend mari prend pays. Voilà pourquoi Rachel Gabias a suivi son époux allemand et a déménagé ses pénates à Göttingen, en 2010. Mère de famille à la maison, la jeune femme de 35 ans s’adonne également à la photo.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Je suis québécoise. Je vais toujours l’être. J’ai un attachement.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marquée ?

Pendant les élections américaines, c’est dans La Presse+ que je prenais mes informations. Je suis la politique en général. Je suis beaucoup plus la politique québécoise que la politique allemande.

Votre section préférée ?

J’aimais beaucoup Pierre Foglia… Je le lisais aussi dans la version papier. J’aime aussi la section des Arts et les chroniques de Patrick Lagacé.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Souvent en déjeunant à la maison. C’est rare que je prenne une heure pour regarder ma Presse, je la lis par morceaux.

« J’ai deux chez-moi :  ici et là-bas. J’ai grandi avec La Presse. »

Laurence Paquette

Lieu de résidence : Copenhague, Danemark

Au départ, elle ne pensait faire qu’un échange de six mois. Près de 12 ans plus tard, Laurence Paquette vit toujours au Danemark, avec sa petite fille âgée d’un an et demi, où elle travaille comme directrice du marketing dans l’industrie éolienne.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Quand je parle avec ma famille ou quand je viens en visite, ça m’aide lors des conversations.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marquée ?

Je me rappelle avoir lu des articles sur le Danemark et sur Copenhague. J’ai même vu la photo d’un immeuble où j’ai déjà habité.

Votre section préférée ?

La première section : les Actualités. Il m’arrive de lire les cahiers spéciaux, quand le sujet m’intéresse.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Chez moi, trois ou quatre fois par semaine. Pour moi, c’est comme un document de lecture. Je m’installe confortablement. J’aimerais bien la lire en allant travailler, mais je me déplace à vélo.

« Lire La Presse+, ça me permet de conserver le lien avec les gens du Québec. Souvent, je me rends compte que je suis plus informée qu’eux. »

René A. Bergeron

Lieu de résidence : Burkina Faso, Afrique

René A. Bergeron a vécu près de 18 ans en Afrique. Après un bref intermède de deux ans au Québec, entre 2015 et 2017, il a décidé de mettre à nouveau le cap sur ce continent. Depuis le 8 janvier 2018, il travaille comme directeur financier sur un site minier situé à 200 km au sud-ouest de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Que je sois au Québec ou n’importe où sur la petite boule, je trouve que La Presse+, c’est bien fait.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marqué ?

Les reportages de Michèle Ouimet sur l’Afghanistan. Je trouve qu’elle écrit avec son cœur.

Votre section préférée ?

J’aime faire les mots croisés. J’aime lire les nouvelles internationales, la politique américaine, les Sports…

Où lisez-vous La Presse+ ?

Je me lève vers 5 h 15 du matin et je lis ma Presse  à 5 h 30. Ce que je n’ai pas eu le temps de regarder, je le lis le soir en revenant à ma chambre.

« C’est un bel outil pour s’informer de ce qui se passe au pays. »

Annie Lavigne

Lieu de résidence : Floride, États-Unis

Installée à St. Petersburg, non loin de Tampa, depuis quatre ans, Annie Lavigne continue tout de même de suivre l’actualité québécoise. Elle se fait aussi un devoir de lire les nouvelles « locales » en consultant notamment le Tampa Bay Times.

Pourquoi lire La Presse+ même à l’étranger ?

Je veux continuer à être informée sur ce qui se passe. J’écoute même la radio québécoise.

Y a-t-il un reportage qui vous a particulièrement marquée ?

Ceux sur les élections américaines. J’aime faire la comparaison entre ce qui s’écrit ici et au Québec. Pendant les élections américaines, au Québec, on laissait entendre que Donald Trump avait des chances de gagner, alors qu’ici, on disait le contraire. Pourtant, en Floride, c’est très républicain.

Votre section préférée ?

Je lis surtout les actualités : la politique québécoise et internationale.

Où lisez-vous La Presse+ ?

Le matin, à la maison avec mon café.

« Je suis l’actualité québécoise par attachement. »

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