Actifs au quotidien

Vive la variété et les voyages

Quand et comment avez-vous commencé à faire du sport ?

Le sport a commencé avec le début de ma carrière professionnelle. Cela s’est fait un peu tout seul. Je travaillais de nuit à l’hôpital Charles-Le Moyne. On était une toute petite équipe, et il n’y avait que des jeunes du même âge que moi. Quand on finissait de travailler, à 7 h 30 le matin, on allait tous chez Sani Sport à Brossard jouer au racquetball. L’autre sport que j’ai commencé à faire à la même époque a été le ski alpin. Toujours après le travail, tôt le matin, on descendait à Bromont et on y skiait jusqu’à 13 h. Quand on revenait en auto, je vous jure que ça dormait pas mal ! Finalement, l’été, on faisait la même routine, mais avec le golf. J’ai également essayé de m’entraîner en salle, mais j’ai réalisé que je n’aime pas beaucoup ça. Je suis davantage une fille d’extérieur, de plein air. D’ailleurs, je pense que c’est l’idée de sortir à l’extérieur qui m’a fait connecter avec le plein air. À l’urgence, on était toujours en dedans. On n’avait pas du tout le temps de sortir, et il n’y avait aucune fenêtre. Donc, je pense que c’est devenu un besoin naturel, même viscéral, de sortir à l’extérieur.

Et à ce jour, qu’est-ce que vous faites comme activités sportives ?

J’aime beaucoup quand mes activités sont variées, je déteste faire toujours la même chose. Il y a beaucoup de modes dans l’activité physique, alors j’ai suivi les modes. J’ai longtemps fait de la danse aérobique et du step. Ensuite, avec mes enfants, j’ai fait de la piscine, du patin, et ensuite du ski alpin. Comme mes filles ont fait de la compétition, on les a suivies partout au Québec, alors on a fait énormément de ski. Puis, depuis que je suis à la retraite, c’est-à-dire depuis quatre ans, je bouge environ une heure et demie par jour. Je fais toujours du ski alpin, je fais aussi du ski de fond et de la randonnée. Il y a deux ans, j’ai commencé à faire de la course à pied. J’en fais deux ou trois fois par semaine, et l’automne dernier, j’ai participé à mon premier demi-marathon. Je fais aussi de la cardiomusculation en plein air et du yoga Pilates. C’est très varié, mais ce qui est important, c’est qu’il n’y a pas une seule journée qui passe sans que je fasse une activité sportive, sauf le vendredi, que je prends habituellement de congé. Même quand on voyage, mon mari et moi, on fait du sport !

Qu’est-ce que vous faites comme sport en voyage ?

On fait du vélo. Quand j’avais 40 ans, mon mari s’est blessé, donc le médecin a recommandé le vélo comme nouvelle activité. On s’est donc mis à en faire et on est devenus accros. Quand Vélo Québec a commencé à proposer des voyages de vélo en Europe, on s’est inscrits. Notre premier voyage a été la Toscane à vélo. Ç’a été tout un périple, avec nos gros vélos pesants, mais ç’a été un super beau voyage et c’est là que j’ai découvert que j’aimais vraiment ce sport. Ça fait donc maintenant 18 ans que je parcours entre 4000 et 5000 km en vélo par été. Depuis que je suis à la retraite, c’est même entre 5000 et 6000 km. Ce que je préfère, c’est de grimper des montagnes. Donc, mon plus beau voyage à vie a été la traversée des Alpes. Maintenant, je ne fais que des voyages de vélo. On est même allés faire du vélo au Japon. Puis, pour l’hiver, je me suis installé une base de vélo dans la maison pour pouvoir en faire à l’intérieur.

Est-ce que les résultats sont importants pour vous ?

Pas du tout. Je n’ai vraiment pas l’esprit compétitif. Je pense, par exemple, à mes filles qui font de la compétition de ski depuis qu’elles sont jeunes, elles sont compétitives et aiment ça gagner. Moi, je n’ai pas cette mentalité du tout. J’ai toujours aimé faire du sport au grand air et avec d’autres personnes. Je préfère de loin courir côte à côte avec une amie que savoir laquelle des deux va gagner. J’aime être en groupe, c’est ce qui me motive.

Pourriez-vous vous imaginer sans sport dans votre vie ?

Je mourrais ! Sans blague, je ne peux m’imaginer ça. À moins d’être blessée, mais encore là. Même blessé, il ne faut pas s’arrêter complètement non plus. Je pense que je continuerais quand même, mais à moins grande vitesse. Je pense que le sport fait partie de la vie comme manger ou dormir. Moi, ça me rend de bonne humeur. C’est une endorphine nécessaire dans la vie. Depuis que j’ai arrêté de travailler, je suis encore plus heureuse parce que j’ai le temps d’en faire plus, mais surtout de varier mes sports. Je ne serais pas capable de faire toujours la même chose. Même le vélo, qui est mon sport préféré, je ne pourrais pas faire que ça, je me tannerais. Le sport m’amène beaucoup de bonheur, de joie de vivre et un bel équilibre. Mais ce que ça m’apporte le plus, c’est d’être dehors, d’être en communion avec la nature.

CÉLINE LAMBERT

58 ans

Retraitée (anciennement dans le domaine de la santé)

Mariée, mère de deux filles de 25 ans et 27 ans

Fait du sport tous les jours, même en voyage !

Céline ne passe pas une journée sans bouger. Ses activités de prédilection sont celles qui se déroulent en plein air. Chaque semaine, elle fait du vélo, de la course à pied et de la cardiomusculation. Elle ajoute à cela une séance de yoga Pilates. Puis, la fin de semaine, elle profite de l’environnement de son chalet pour faire du ski et de la randonnée en montagne.

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