Boîte techno

De la mousse végétale dans vos pneus pour les rendre plus écolos ? 

Il semble y avoir un regain de créativité dans le monde du pneu automobile, et la plus récente trouvaille, signée Goodyear, vise à imaginer comment on pourrait rendre le pneu du futur plus performant et plus écologique. Une des solutions envisagées est l’introduction d’un matériau inédit dans l’automobile (sauf si on pilote sa voiture sur le gazon…) : de la mousse végétale. Logée dans la jante du pneu, cette mousse pourrait aider à évacuer l’eau quand la route est humide, mais mieux encore, elle pourrait capter les rayons du soleil et nettoyer l’air, par photosynthèse.

Selon les spécialistes de Goodyear, si l’on remplace les pneus de tous les véhicules d’une ville comme Paris (où on compte 2,5 millions de voitures sur la route) par des Oxygen, on serait en mesure de retirer 4000 tonnes de CO2 de l’atmosphère, produisant par le fait même 3000 tonnes d’oxygène. Intelligent, ce pneu du futur intègre aussi des capteurs permettant d’envoyer en direct des données sur la météo et l’état de la route aux conducteurs à proximité, par communication intervéhiculaire.

Le chiffre de la semaine 

0,40$US la minute (quand sa voiture électrique bloque l’accès à une borne de recharge) 

Le fabricant Electrify America a introduit une nouvelle forme de facturation pour les utilisateurs de ses bornes. Au-delà du 1 $US de frais d’activation et des 0,30 $US la minute pour charger, il ajoute des frais de 0,40 $US pour chaque minute où la voiture est garée devant la borne et empêche les autres propriétaires d’une voiture électrique de s’y brancher. Mince consolation : le fabricant offre une période de grâce de 10 minutes avant d’imposer la pénalité.

Vers des véhicules électriques 40 % plus légers ?

Pour aider à prolonger l’autonomie de futurs véhicules électriques qui devront aussi être plus abordables, General Motors a décidé de se tourner vers l’impression 3D. En partenariat avec le spécialiste du dessin par ordinateur Autodesk, le constructeur a ainsi présenté une attache de siège qui est 40 % plus légère, 20 % plus solide et, en prime, qui réduit de huit à un le nombre de fournisseurs nécessaires pour un tel composant. « En intégrant l’impression 3D au processus de développement de nos véhicules, nous pouvons transformer nos façons de faire afin de réaliser des créations qui étaient inimaginables auparavant », assure Ken Kelzer, vice-président des composants pour véhicules de GM. Selon le constructeur américain, les pièces ainsi obtenues auraient un design « plus organique et plus naturel », qui permet de réduire leur poids et leur nombre tout en élargissant la palette des matériaux qui entrent dans leur fabrication. Une formule gagnant-gagnant pour la prochaine génération de véhicules des marques de GM, puisque ça permet aussi de réduire leur coût d’assemblage.

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