Écosse

Un koala parmi les passagers d’un vol commercial

« Les koalas sont des animaux très sensibles, donc il faut prendre des mesures particulières quand on les transporte. »

— Darren McGarry, responsable des animaux au zoo d’Édimbourg. L’établissement a accueilli hier Tanami, un koala de 19 mois, qui a voyagé en cabine lors d’un vol commercial en provenance de Düsseldorf afin que ses soignants « puissent s’assurer que tout se passe bien pendant le vol ». (AFP)

Syrie

Près de 30 civils tués dans le pilonnage de secteurs rebelles

Près de 30 civils, dont des enfants, ont été tués hier en Syrie dans des bombardements qui ont visé plusieurs territoires rebelles du nord du pays, des raids parmi les plus meurtriers dans le secteur depuis des mois, a rapporté une ONG. Des barils d’explosifs largués par des hélicoptères du régime et des raids aériens menés par son allié russe ont visé la province d’Idlib (nord-ouest), dominée par des djihadistes et des rebelles, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Dans la province voisine d’Alep, des frappes aériennes sur la ville d’Orum al-Koubra ont tué 18 civils, dont trois enfants, a indiqué l’OSDH, qui n’était pas en mesure de préciser si ces bombardements avaient été menés par le régime et son allié russe.

— Agence France-Presse

Bande de Gaza

Deux Palestiniens tués par des tirs israéliens, mais la trêve semble tenir

Deux Palestiniens ont été tués hier dans la bande de Gaza par des tirs de soldats israéliens lors de manifestations et de heurts le long de la barrière de séparation, sans que la trêve fragile instaurée entre le Hamas et Israël paraisse remise en cause. Les manifestations du vendredi étaient considérées comme un test des intentions du mouvement islamiste Hamas et de ses alliés dans l’enclave palestinienne sous blocus, après un sévère accès de fièvre jeudi. Environ 2000 Palestiniens ont manifesté et brûlé des pneus à l’est de la ville de Gaza, a constaté un journaliste de l’AFP. Avec d’autres rassemblements ailleurs le long de la barrière israélienne, quelques milliers de personnes en tout se sont déplacées, loin des mobilisations antérieures qui ont pu réunir des dizaines de milliers de Gazaouis. 

— Agence France-Presse

cameroun

Sept militaires arrêtés après la diffusion d’une vidéo montrant des exécutions

Sept militaires camerounais ont été arrêtés après la diffusion en juillet sur l’internet d’une vidéo montrant des soldats de l’armée du Cameroun exécuter deux femmes et leurs deux enfants, a annoncé hier soir le porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary. L’enquête ouverte « à la suite de la publication d’une vidéo mettant en scène des exactions inacceptables perpétrées par des hommes armés contre des femmes et des enfants a conduit à l’arrestation » de sept militaires, dont un lieutenant, a annoncé M. Tchiroma, ministre de la Communication, dans un communiqué lu à la radio d’État.

— Agence France-Presse

Venezuela

Un député arrêté reconnaît son implication dans l’« attentat » contre Maduro

Le député de l’opposition vénézuélienne Juan Requesens, récemment interpellé, a admis dans une vidéo tournée par les autorités sa participation à l’« attentat » qui aurait visé le président Nicolás Maduro, a annoncé hier le gouvernement. « Il y a plusieurs semaines, j’ai été contacté par [l’ex-président du Parlement] Julio Borges qui m’a demandé de faire passer une personne du Venezuela vers la Colombie. Il s’agit de Juan Monasterios », un des auteurs présumés de l’attaque, a déclaré le jeune député de 29 ans. M. Monasterios est un militaire vénézuélien à la retraite qui, après son arrestation, a admis avoir participé à l’« attentat » avec des drones chargés d’explosifs dont le chef de l’État socialiste dit avoir été victime samedi dernier. Selon le procureur, 19 personnes au total sont « directement liées » à cet « attentat » qui, selon le gouvernement, a été organisé depuis une ferme à Chinacota, en Colombie, par des personnes qui ont reçu pour cela 50 millions de dollars. — Agence France-Presse

france

Deux Allemands placés en garde à vue après l’inondation d’un camping

Deux Allemands ont été placés en garde à vue, hier dans le sud de la France, après l’inondation jeudi d’une colonie de vacances installée sans autorisation sur un terrain dont leur association est propriétaire, où neuf enfants ont été légèrement blessés et un Allemand de 66 ans, porté disparu.

Les deux personnes interrogées par les enquêteurs sont le président et le vice-président de Jugendförderung Saint-Antonius, une association allemande implantée dans la région.

La colonie était devenue un camping sans autorisation et les autorités avaient averti les responsables des dangers que la montée des eaux faisait courir.

L’enquête a été confiée à la gendarmerie pour « blessures involontaires, mise en danger de la vie d’autrui, travail dissimulé et exploitation d’un camping sans autorisation » en zone inondable, a précisé hier à l’AFP le procureur de Nîmes, Éric Maurel.

Un Allemand de 66 ans présent sur le terrain privé occupé par la colonie – selon l’appel à témoins publié par la gendarmerie du Gard sur son compte Facebook – est porté disparu depuis jeudi à la suite d’inondations provoquées par de violents orages sur Saint-Julien-de-Peyrolas, dans le nord du Gard. Celles-ci ont entraîné l’évacuation de plus de 180 personnes, dont les enfants de la colonie du Planjole.

Les opérations de recherche de cet homme se sont poursuivies hier et ont mobilisé gendarmes et pompiers, a fait savoir la préfecture du Gard, qui a souligné que la colonie était sur « un terrain de camping non homologué par les services préfectoraux ».

« traumatisés »

Neuf enfants de cette colonie, dont les tentes, les caravanes et les autres installations ont été dévastées par un ruisseau proche d’une rivière, l’Ardèche, et transformé en torrent jeudi, « ont été légèrement blessés » et tous les jeunes Allemands évacués de ce terrain « sont traumatisés psychologiquement », a souligné le procureur.

Selon des sauveteurs, certains enfants ont été trouvés « accrochés dans les arbres », l’eau, arrivée en vague brutale, étant montée au moins jusqu’à la taille d’un adulte.

— Agence France-Presse

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