Immobilier

Transactions récentes

Voici un aperçu des dernières transactions dans le domaine de l’immobilier.

Sainte-Adèle

1380, boulevard Radieux Maison de plain-pied

Prix demandé : 250 000 $

Prix de vente : 238 000 $ (66 jours)

Année de construction : 2003

Superficie du terrain : 40 300 pi2

9 pièces, dont 2+2 chambres, 2 salles de bains

Impôt foncier (2018) et taxe scolaire (2018) : 2383 $

Évaluation municipale (2018) : 186 800 $

Courtier : Éric Léger, Royal LePage Humania E.L. Agence

Mascouche 

928, avenue de Maupassant Maison à étage avec piscine creusée 

Prix demandé : 369 000 $

Prix de vente : 357 000 $ (30 jours)

Année de construction : 2004

Superficie du terrain : 5608 pi2

10 pièces, dont 3 chambres, 3 salles de bains, 1 salle d’eau

Impôt foncier (2018) et taxe scolaire (2018) : 4383 $

Évaluation municipale (2018) : 320 800 $

Courtiers : Serge Rivet et Hélène Bergevin, Re/Max TMS

Westmount

4642, rue Sainte-Catherine Ouest Appartement avec cour et garage

Prix demandé : 598 600 $

Prix de vente : 580 000 $ (44 jours)

Année de construction : 1895

Superficie intérieure approximative : 1300 pi2

6 pièces, dont 3 chambres, 1 salle de bains, 1 salle d’eau

Impôt foncier (2018) et taxe scolaire (2017) : 4821 $

Évaluation municipale : n.d.

Courtiers : Serge Gabriel et Manon Sénéchal, Royal LePage Heritage

Cité du Multimédia (Montréal)

71, rue Duke, app. 1003 Appartement avec spa commun et garage

Prix demandé : 365 000 $ révisé à 349 000 $ 

Prix de vente : 345 000 $ (215 jours)

Année de construction : 2012

Superficie intérieure approximative : 600 pi2

3 pièces, dont 1 chambre, 1 salle de bains

Charges de copropriété annuelles : 2772 $

Impôt foncier (2017) et taxe scolaire (2017) : 3210 $

Évaluation municipale (2017) : 331 500 $

Courtier : Alexandre Dumas, Royal LePage Altitude

Écoconstruction

Les Jardins solaires arrivent à Candiac

L’agriculture urbaine n’est pas un phénomène purement montréalais. La preuve, les premiers panneaux solaires et les premiers potagers urbains viennent d’être installés sur les toits des Jardins solaires à Candiac. Un projet de 148 unités qui sera terminé d’ici trois ans.

Jean-Pierre Frégeau est l’un des rares propriétaires à avoir pris possession de sa maison. Un espace de 1500 pi2 sur quatre niveaux, avec deux chambres à coucher, trois salles de bains, une cuisine, un salon, un bureau, une salle à manger, une salle de lavage, une terrasse et un sous-sol.

Résidant auparavant à Saint-Jean-sur-Richelieu avec sa conjointe et son fils, il désirait une nouvelle propriété sur la Rive-Sud. Quand il a entendu parler des Jardins solaires, il a été séduit. « Ma conjointe et moi, on a toujours été très sensibles aux questions environnementales, dit-il. Le projet rejoignait nos valeurs. » Sa famille et lui ont emménagé en décembre 2017, mais les panneaux solaires viennent tout juste de faire leur apparition sur le toit de sa mezzanine.

La moitié des 148 maisons comptera six panneaux solaires sur sa mezzanine, et l’autre moitié profitera d’un potager urbain doté d’un seul panneau solaire.

« À l’origine, on voulait créer des maisons de ville qui sortaient du lot en offrant une partie plus privative aux clients, grâce à la mezzanine. »

— Jean Pessoa, président du mégacomplexe Pür Urbain Candiac, dans lequel se trouvent les Jardins solaires

« Et pour que ça dépasse les standards habituels, on a choisi d’installer des panneaux solaires produisant environ 300 kilowattheures, soit entre 15 et 20 % de la consommation annuelle du client », ajoute-t-il. C’est pour éviter de laisser des toits vides sur les unités sans mezzanine qu’ils ont décidé de planter des fruits et des légumes.

Des économies notables

Intégrés depuis peu par l’entreprise Bordeaux Solaire, les panneaux solaires permettront des économies aux propriétaires. « On nous a dit qu’on économiserait entre 80 et 90 $ par année », souligne M. Frégeau, propriétaire d’une unité dotée de six panneaux.

En contrepartie, ceux qui possèdent un potager et un seul panneau pourront économiser l’équivalent de l’électricité consommée par les lumières de leur demeure, prévoit le promoteur. « Les panneaux sont également équipés d’un système qui renvoie les surplus d’électricité chez Hydro-Québec », précise Jean Pessoa.

De semaine en semaine, les potagers seront la responsabilité de La Shop Agricole. Chaque année, quatre récoltes seront effectuées. « Les fruits et légumes seront offerts en priorité aux copropriétaires au prix du marché, précise M. Pessoa. S’il en reste, on aimerait les vendre dans un kiosque avec d’autres produits locaux près de l’arrêt d’autobus, pour que les gens débarquent et achètent leurs produits avant de rentrer chez eux. »

Jusqu’à présent, 30 des 148 unités ont été vendues à des prix oscillant entre 400 000 et 475 000 $, selon qu’elles disposent ou non d’une mezzanine.

Avec sa touche écolo et relativement communautaire, le projet attire des gens sensibilisés aux questions environnementales, mais surtout des acheteurs qui ont les moyens de leurs convictions.

« En raison des coûts, on rencontre surtout des deuxièmes ou des troisièmes acheteurs, affirme le président de Pür Urbain Candiac. La moitié est composée de couples dans la trentaine avancée et l’autre, de personnes âgées de plus de 55 ans, qui ne veulent plus entretenir une maison de 700 000 $ à 1 million, sans pour autant vivre en condo. »

La première phase de construction doit se terminer en 2021 au plus tard. Par la suite, une deuxième étape pourrait permettre l’ajout de 75 autres unités des Jardins solaires.

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