FLASHES

Ça fait jaser

Ces personnalités font parler d’elles pour le meilleur ou pour le pire. Tour d’horizon des nouvelles d’ici ou d’ailleurs qui animeront les conversations autour de la machine à café.

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Lepage de retour au Festival d’opéra de Québec

La flûte enchantée façon Robert Lepage sera la pièce maîtresse du 8e Festival d’opéra de Québec. L’homme de théâtre est visiblement heureux de renouer avec l’évènement, où il a déjà présenté ses mises en scène de The Tempest, Le rossignol et autres fables, La damnation de Faust et L’amour de loin. « C’est toujours une grande fête musicale, scénographique et poétique », a-t-il commenté hier au sujet de ces collaborations. Grâce au scénographe écossais Jamie Harrison, il rendra hommage aux illusions de théâtre du XVIIIe et du XIXe siècle. Robert Lepage s’est fait offrir plusieurs fois de monter La flûte enchantée, l’un des opéras les plus joués dans le monde. « Mais je savais que c’était un projet que j’aimerais faire de façon intime, à la maison », dit-il. L’opéra créé à Québec est produit en association avec le Metropolitan Opera de New York. La flûte enchantée sera présenté le 31 juillet et les 2, 4 et 6 août au Grand Théâtre de Québec.

— Josianne Desloges, Le Soleil

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La sélection officielle de Cannes dévoilée aujourd’hui

Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, annonce aujourd’hui (à 5 h, heure de Montréal) les titres qu’il a retenus dans la sélection officielle du plus prestigieux festival de cinéma du monde. Les films québécois risquent de se faire plutôt rares. Une rumeur persistante indique que The Death and Life of John F. Donovan, premier film en anglais de Xavier Dolan, sera lancé à Toronto plutôt que sur la Croisette. Selon nos sources, La chute de l’empire américain, le nouveau film de Denys Arcand, fera lui aussi l’impasse sur le festival. La postproduction de The Hummingbird Project, le film que Kim Nguyen a tourné avec Jesse Eisenberg, Alexander Skarsgård et Salma Hayek, ne sera pas terminée avant le mois de juillet. La disparition des lucioles, nouveau film de Sébastien Pilote (Le démantèlement), pourrait cependant aboutir à la Quinzaine des réalisateurs, dont la sélection sera dévoilée mardi prochain.

Une chose est certaine : aucun film produit par Netflix ne sera lancé sur la Croisette, le diffuseur ayant confirmé son retrait hier. L’affiche, conçue autour d’une photo de Pierrot le fou, de Jean-Luc Godard, a été dévoilée hier.

— Marc-André Lussier, La Presse

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Le Boomtown Café d’Abbittibbi remastérisé

Une version remastérisée de Boomtown Café, du groupe Abbittibbi, sera en vente le 11 mai. Enregistré en 1980 et sorti en vinyle en 1981, le tout premier disque du groupe de Richard Desjardins était épuisé depuis longtemps. La nouvelle version de ce disque qui comporte des classiques du répertoire de Desjardins – Un beau grand slow, Y va toujours y avoir, Le chant du bum – a été éditée par le preneur de son Bernard Grenon à partir des bandes maîtresses originales. La pochette a été entièrement redessinée, et un texte de Desjardins y racontera les conditions de création de l’album et l’histoire du groupe. Boomtown Café sera offert en CD, en version numérique et en vinyle dans une édition limitée de 1000 exemplaires. — Josée Lapointe, La Presse

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Un site qui permettait d’écrire comme Leonard Cohen cesse ses activités

Un site conçu pour permettre d’imiter l’écriture de célèbres auteurs-compositeurs, dont Leonard Cohen, a été forcé de se débrancher. Les créateurs de la plateforme web songwritersfonts.com ont affiché hier un message sur leur page expliquant que leur succès avait causé leur perte. D’après le message d’adieu, des titulaires de droits d’auteurs auraient communiqué avec les créateurs du site pour faire valoir leurs droits. Pour des raisons juridiques, ils ont donc été forcés de désactiver leur outil web, dont « l’unique but était d’inspirer les musiciens et la nouvelle génération d’auteurs-compositeurs à faire travailler leur imagination », assurent les idéateurs. Le site avait numérisé l’écriture courante d’artistes de la chanson comme John Lennon, David Bowie, Kurt Cobain et Serge Gainsbourg. L’écriture avait été transformée en polices d’impression à partir de lettres et de notes manuscrites. Ces polices pouvaient être téléchargées et utilisées « à des fins personnelles seulement », prévenait-on.

— La Presse canadienne

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