Courrier

« Jours de colère », texte de Pascale Navarro publié hier

Une colère qui fait peur

Oui, cette colère nous fait peur, car elle pourrait être formidable au sens premier du terme et destructrice. Il y a en nous comme un lac de retenue qui demande à être canalisé pour ne pas faire céder le barrage.

— Jeanne Baillargeon

Courrier

L’éditorial de François Cardinal publié hier, « Les conservateurs ne gagneront pas le prix Nobel », a suscité de nombreux commentaires.

Rois voraces de la surconsommation

Tellement d’accord. Quand je vois à quel point les parents de jeunes enfants s’investissent afin d’assurer à leur progéniture le meilleur avenir possible et qui, pourtant, sont imperméables à tout ce qui pourrait réduire, ralentir ou freiner le réchauffement climatique en consommant encore et toujours plus et en faisant de leurs enfants des rois voraces de la surconsommation, je me demande où est a logique dans tout cela.

— Pierre Champigny

Croissance et développement durable

Votre éditorial passe sous silence une des contributions les plus importantes de Paul Romer au débat sur la décroissance comme solution impérative au développement durable et à la lutte contre le réchauffement climatique. Pour Romer, l’innovation et la créativité sont les principaux facteurs de la croissance économique et ces facteurs ne sont pas soumis aux règles physiques d’un monde fini. Le débat sur la compatibilité de la croissance économique avec le développement durable me semble un débat central dans la prise de nos décisions collectives, car tout projet futur devient alors contraire au développement durable. 

— Gilles Bergeron, Saguenay

Agir maintenant

Bravo pour votre prise de position. Il faut que les journalistes écrivent davantage, et de façon soutenue, des textes comme le vôtre afin de convaincre la population et les politiciens de la nécessité d’agir maintenant en prenant des décisions radicales pour accélérer la transition énergétique.

— Jacques Morneau, Mont-Saint-Hilaire

Un pied dans la bouche

M. Scheer se met un pied dans la bouche. Suivre l’exemple de Donald Trump n’est pas un bon choix pour prendre le pouvoir. Lui, Doug Ford et leurs troupes devraient réfléchir à l’avenir que nous allons laisser à nos enfants et nos petits-enfants. Il n’aura pas mon vote ni celui de plusieurs Canadiens, je l’espère.

— Pierre St-Aubin

Canada polluant

Trop facile pour un gouvernement conservateur de mettre la population dans un étau et nous faire encore payer une taxe supplémentaire. Trouvons de nouveaux moyens au lieu de proposer des gestes coercitifs dirigés contre la population, encore une fois. Surtout que le Canada est de loin le pays le plus polluant.

— Jacques Descarrega

Pour le « bon » changement

Bravo. Très bonne analyse. Ce que je crains, ce sont ces gens – et ils ont été nombreux aux élections provinciales – qui font du changement une valeur en soi. Or le changement, ce n’est rien du tout, à moins que ce ne soit un BON changement. Il faudrait que le public se questionne un peu plus sur le contenu des programmes électoraux.

— Françoise Chesnay

Majorité myope

Nous sommes profondément engagés dans l’ère post-factuelle, où les données peuvent être créées ex nihilo. C’est l’émotion et la peur qui règnent et aussi cette nostalgie du progrès illimité qu’ont connu les dinosaures, avant le météorite. Or, l’argument rationnel et la méthode scientifique, surtout qu’il s’agit ici d’un avenir plus pauvre, plus triste, ne sauraient convaincre la majorité myope de l’électorat. Les scientifiques ne cherchent qu’à sauver les meubles : ce n’est malheureusement pas un plan de société apte à séduire ceux qui tiennent à leurs biens et leurs habitudes avec l’acharnement du désespoir.

— Christophe Landarc

Un parti pro-énergie fossile

C’est dans leur tradition et leur ADN de parti d’être pro-énergie fossile. Depuis le départ de Stephen Harper, ils n’ont guère évolué, c’est regrettable. Le renouveau ne semble pas être au menu du parti.

— Denis Riel

Pris avec Trudeau

Pourquoi semble-t-il impossible d’être conservateur et pour l’environnement en même temps ? Il semble que nous soyons pris avec Trudeau pour un bon bout si le Parti conservateur n’évolue pas…

— Serge Roy

Courrier

En réaction au texte du candidat libéral défait Félix Rhéaume publié hier, « Analyse d’une dure défaite électorale »

Toute une pente à remonter

Le Parti libéral du Québec est perçu comme le parti des anglophones et des allophones du Québec. Il n’a rien fait pour les régions, il est très timide sur la protection du français et il est à 0 sur 10 sur l’aspect identitaire. Les libéraux auront toute une pente à remonter pour changer cette perception. L’axe droite-gauche, présent partout ou presque dans le monde, est représenté ici par la Coalition avenir Québec et Québec solidaire.

— Pierre Beaudoin

Épargner les vulnérables

Je comprends qu’il fallait rééquilibrer les finances publiques, mais il fallait le faire sur un minimum de 8 à 10 ans pour épargner les plus vulnérables. 

— Jocelyn Jacques

Vous riez de nous

Il ose parler de bonne gestion des libéraux ! Franchement, couper des services pour engranger de l’argent, pour ensuite le donner aux électeurs pour se faire réélire, est-ce de la bonne gestion ? Continuez de rire du monde et vous allez rester dans l’opposition pour 25 ans au moins.

— André Comeau

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