Alimentation

Ventes en hausse pour Lassonde

Les ventes de Lassonde, qui développe, fabrique et vend une gamme de jus et de boissons de fruits et de légumes prêts à boire, ont grimpé au deuxième trimestre de 2019 pour s’établir à 419,7 millions de dollars. « Lorsque ajustées pour exclure un effet de change favorable de 8,1 millions, les ventes sont en hausse de 5,3 % par rapport au trimestre comparable de 2018 », lit-on dans un communiqué. Le résultat d’exploitation de l’entreprise est de 27,5 millions, en baisse de 0,5 million. Il était de 28,0 millions lors du deuxième trimestre de l’exercice précédent. Le résultat net attribuable aux actionnaires de Lassonde pour cette période est de 15,6 millions, en baisse de 2,5 millions. — La Presse

Techno

Huawei lance son propre système d’exploitation

Banni d’Android depuis mai, Huawei a dévoilé hier ce qui pourrait devenir son remplaçant, le système d’exploitation HarmonyOS. Pour l’instant, a-t-on appris lors d’une conférence de développeurs organisée à Dongguan, près de Hong Kong, ce système équipera les « écrans intelligents » annoncés par le géant chinois d’ici la fin de l’année. Il pourrait ensuite être utilisé pour les haut-parleurs, montres et systèmes automobiles pour créer un « écosystème Harmony ». Quant aux téléphones intelligents, Huawei a réitéré sa préférence pour l’utilisation d’Android, car le système d’exploitation de Google équipe deux appareils sur trois dans le monde. « Si nous ne pouvons plus l’utiliser, nous pourrons passer toutes nos applis sur HarmonyOS », a déclaré Richard Yu, directeur général de Huawei. Accusée d’espionnage, l’entreprise chinoise a été placée le printemps dernier sur la liste noire des États-Unis, ce qui a forcé plusieurs équipementiers et développeurs de logiciels à couper les liens avec elle. Huawei, alors numéro deux mondial derrière Samsung mais devant Apple, a vu ses ventes baisser de 40 %. — Karim Benessaieh, La Presse, avec AFP

Héroux-Devtek

Un carnet de commandes bien rempli

Héroux-Devtek a affiché des résultats en hausse au premier trimestre, en plus de voir son carnet de commandes atteindre un niveau record. Le spécialiste des trains d’atterrissage a dévoilé hier un bénéfice net de 6,44 millions, ou 18 cents par action, par rapport à 3,55 millions, ou 10 cents par action, au premier trimestre de l’exercice précédent. De leur côté, les ventes consolidées ont bondi de 67,2 %, à 143,4 millions, notamment grâce à la contribution des acquisitions de Cesa et de Beaver. En excluant ces transactions, les ventes nettes ont progressé de 15,2 %. « Cette dernière est attribuable à l’accélération de la production des programmes visant les Boeing 777/777X et le F-35 de Lockheed Martin, ainsi qu’à une hausse des ventes de services après-vente sur le marché de la défense », souligne Martin Brassard, président et chef de la direction de Héroux-Devtek, dans un communiqué. Le carnet de commandes fermes s’établissait à 747 millions, alors qu’il était de 624 millions en date du 31 mars dernier. M. Brassard a attribué cette croissance au secteur nord-américain de la défense et au déploiement de nouveaux programmes.

— La Presse canadienne

Fabrication de jouets

Mattel plonge en Bourse

Le fabricant américain de jouets Mattel a vu le cours de son action dégringoler, hier à Wall Street, après avoir annulé une émission obligataire à la suite de la plainte d’un « lanceur d’alerte ». Le groupe, qui produit les célèbres poupées Barbie, a indiqué jeudi dans un document officiel avoir « suspendu » l’opération afin de pouvoir enquêter sur une « lettre d’un lanceur d’alerte anonyme ». Mattel, qui envisageait de refinancer sa dette à hauteur de 250 millions US, devait finaliser son offre jeudi. Le titre perdait 15,8 % et s’échangeait à 11,31 $US en fin de séance. Plusieurs analystes ont souligné que la suspension d’émission obligataire était une mesure inhabituelle ; la baisse de l’action témoigne des incertitudes autour de la situation financière du groupe. Mais le peu d’information dans le document de Mattel ne permettait pas d’émettre d’hypothèse fiable sur les motifs de la plainte du lanceur d’alerte, ont ajouté les analystes. — Agence France-Presse

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.