À l’horizon

Michael Pezzetta

L’espoir des Canadiens Michael Pezzetta vient de connaître une année mouvementée, sa quatrième dans la Ligue de l’Ontario. Repêché en sixième ronde (160e au total) en 2016, le natif de Toronto a été nommé capitaine des Wolves de Sudbury cette saison. Il a ensuite été échangé au Sting de Sarnia après avoir atteint des sommets personnels pour les buts et signé son premier contrat de la LNH avec les Canadiens en mars. On s’est entretenus avec l’attaquant de 6 pi 1 po et 213 livres à son retour chez lui après un mois d’entraînement au Complexe sportif Bell à Brossard au terme du camp de perfectionnement.

Y a-t-il quelque chose que tu as fait différemment l’été dernier à l’entraînement qui pourrait expliquer tes succès la saison dernière ?

Michael Pezzetta : J’ai toujours travaillé dur pendant l’été. J’aime l’entraînement. L’été dernier, mon frère et moi avons fabriqué une surface en ciment dans la cour arrière pour pratiquer nos lancers. Ça mesurait neuf pieds par neuf pieds. De cette façon, on était capables de tirer des rondelles tous les jours, de pratiquer nos habiletés tous les jours. Ça m’a vraiment aidé à peaufiner mes habiletés. Je me suis aussi entraîné avec une entraîneuse de patinage, Lisa Clark, une ancienne patineuse artistique. Elle m’a vraiment aidé à maximiser la puissance de ma foulée. J’ai commencé la saison avec confiance, et ça s’est poursuivi toute l’année.

Comment as-tu réagi à ta nomination à titre de capitaine des Wolves ?

MP : C’était un très bon sentiment. Je portais le A depuis ma deuxième année dans la ligue. De passer à l’étape suivante, c’est quelque chose dont je suis très fier. Chaque fois que tu portes ce titre pour une organisation, c’est un très bon sentiment.

Parle-nous de la signature de ton premier contrat. Comment t’es-tu senti ?

MP : C’était un sentiment assez incroyable. Mon agent m’a appelé pour me le dire. C’était excitant. Tu fais de ton mieux pour ne pas y penser tout au long de l’année, mais ça pèse quand même sur toi. On fait tout ce travail pour espérer obtenir un contrat un jour et passer à l’étape suivante. Quand j’ai reçu l’appel et que j’ai entendu que j’allais pouvoir signer mon premier contrat professionnel, c’était génial.

J’étais à la maison de ma famille d’accueil quand j’ai signé mon contrat. Quand je suis allé à la patinoire à Sarnia, je l’ai dit à tout le monde. Ma famille et mes amis étaient à Kitchener la veille, alors que je savais que j’allais signer. C’était génial de partager ça avec eux.

Qu’as-tu pensé de ton camp de perfectionnement cette année ?

MP : Je pense que j’ai eu un très bon camp. Je crois avoir très bien fait lors des tests hors glace. Je sais que j’étais le meilleur dans plusieurs catégories. Sur la glace, je pense avoir aussi bien fait. Je me suis assuré que j’étais en forme et prêt à y aller.

Comment c’était de t’entraîner à Brossard ?

MP : C’était génial. Les installations sont incroyables. Le plan d’entraînement qu’ils nous avaient préparé-on était au gym cinq jours par semaine, et sur la glace quatre jours par semaine-était très bien. C’est toujours agréable d’expérimenter différentes choses. C’était bien d’avoir une perspective différente. Il y a certains exercices que je n’avais jamais vus auparavant.

Sur quoi travailles-tu cet été ?

MP : C’est à peu près toujours la même chose. Au gym, j’essaie toujours de devenir plus fort et plus rapide. Sur la glace, c’est juste de travailler sur mes habiletés et mon coup de patin pour être prêt en début de saison.

Qu’as-tu découvert à propos de Montréal lorsque tu étais ici ?

MP : Je n’avais jamais vraiment conduit ici ; c’est très différent pour la conduite par rapport à Toronto. Il n’y a pas de virage à droite sur les feux rouges. Je suis venu ici quelques fois, c’est une ville vraiment géniale. On a pu aller voir les Alouettes et l’Impact, c’était vraiment le fun. On a vu quelques concerts. On a eu un bon feeling de la ville ; c’est très excitant. Ça doit être l’un des meilleurs endroits pour jouer. Je suis très excité.

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