En vedette

Soûlerie existentielle

Les enivrés
Au Théâtre Prospero, du 16 au 28 septembre

Quel bonheur de voir cette pièce du russe Ivan Viripaev (Oxygène, La ville où je suis) reprendre l’affiche du Prospero cet automne. Une soûlerie insensée où une dizaine de personnages se lancent dans une quête existentielle sans merci (et sans filet), à la recherche d’une (ou deux) parcelle(s) de vérité. Tous les sujets y passent : l’amour, la famille, la foi, tout dans la réalité, avec à titre d’exemple cette scène délirante d’un enterrement de vie de garçon. Avertissement : il se peut que vous soyez un peu cafardeux après, mais c’est le prix à payer pour recevoir (en pleine face) cette réflexion existentielle. Une expérience collective intense mise en scène par Florent Siaud, qui dirige d’une main de maître certains de nos meilleurs acteurs des planches, à savoir : Dominique Quesnel, Évelyne Rompré, Maxime Denommée, David Boutin, Marie-France Lambert, Paul Ahmarani, Marie-Ève Pelletier, Marie-Pier Labrecque, Dany Boudreault et Renaud Lacelle-Bourdon.

À l’affiche

Un 5 à 7 parfait

Toutes les choses parfaites
Au Théâtre Jean-Duceppe, du 11 septembre au 4 octobre

Ce spectacle solo est présenté dans le cadre des 5 à 7 Duceppe, inspirés du concept écossais « A Play, a Pie and a Pint ». Pour démarrer cette série (présentée dès 17 h 30 dans les coulisses du Théâtre Jean-Duceppe), David Laurin et Jean-Simon Traversy ont programmé cette pièce de Duncan Macmillan, qui aborde avec humour le thème de la dépression. Toutes les choses parfaites met en scène un homme (François-Simon Poirier) qui explique ce qui l’a poussé à faire une liste des choses parfaites pendant 20 ans. Un solo mis en scène par Frédéric Blanchette.

— Jean Siag, La Presse

À l’affiche

Prise de parole au féminin

J’t’aime encore
À La Petite Licorne, du 16 septembre au 11 octobre

Première production du Théâtre Écoumène, qui s’est donné la mission de mettre de l’avant la prise de parole féminine, J’t’aime encore est un « monologue amoureux » qui se demande comment valoriser la routine du quotidien et l’enracinement amoureux dans un monde où image, désir de plaire et réussite sociale prennent souvent le pas sur l’essentiel. Désirant aborder ces sujets, la comédienne Marie-Joanne Boucher a invité la romancière Roxanne Bouchard à lui écrire une pièce. De là est né ce monologue empreint d’humour, qui a tourné un peu partout au Québec et qui sera présenté pour la première fois sur une scène montréalaise, dans une mise en scène de François Bernier.

— Iris Gagnon-Paradis, La Presse

Danse

Entre rêve et réalité

imaginationreality
À La Chapelle, les 16, 17 et 20 septembre

Avec sa nouvelle création, intitulée imaginationreality, la chorégraphe montréalaise Katie Ward s’intéresse à la frontière malléable entre imagination et réalité, alors que l’une et l’autre s’influencent, et sont modulées selon les perceptions de chacun. Fragments du réel sont conviés sur scène dans un environnement onirique, que le spectateur est invité à reconstituer, ou même à réinventer, selon sa perception du monde. Une nouvelle création fort intrigante.

— Iris Gagnon-Paradis, La Presse

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