ACCIDENT DE LA ROUTE À SAINTE-THÉRÈSE

L’alcool et la vitesse seraient en cause

Deux hommes ont subi des blessures graves dans une sortie de route à Sainte-Thérèse, dans la région des Laurentides. L’accident est survenu dans la nuit de vendredi à samedi après que le conducteur eut emprunté la bretelle d’accès de l’autoroute 640 Ouest, à partir de la route 117. Le véhicule a fait des tonneaux. Le conducteur, âgé de 30 ans, et son passager dans la vingtaine ont tous deux subi des blessures graves, mais leur vie n’est pas en danger. Le conducteur n’est toutefois pas au bout de ses peines puisqu’il a été arrêté par les policiers pour conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool, selon ce qu’a indiqué Stéphane Tremblay, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). La vitesse pourrait aussi être en cause. L’enquête de la SQ se poursuit. — La Presse canadienne

BOISBRIAND

Un homme lutte pour sa vie après une sortie de route

Un homme de 55 ans lutte pour sa vie à l’hôpital après avoir été impliqué dans une sortie de route à Boisbriand, dans la région des Laurentides. L’accident est survenu dans la nuit de vendredi à samedi, sur le boulevard de la Grande-Allée. Le conducteur, qui était seul à bord de son véhicule, en a perdu la maîtrise avant de terminer sa course contre un arbre. Selon le préventionniste-enquêteur Éric Huard, porte-parole de la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville (RIPTB), des témoins ont raconté aux policiers que le conducteur en question circulait à vive allure avant l’accident. Aucune hypothèse n’est exclue en début d’enquête, a-t-il raconté, puisque les enquêteurs attendaient que l’état de santé de la victime s’améliore pour aller la rencontrer. La circulation a dû être fermée dans le secteur. — La Presse canadienne

Violence conjugale

Une campagne pour sensibiliser les employeurs et les syndicats

Dans le cadre des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale sollicite cette année le soutien des employeurs et syndicats.

L’organisme, qui représente une quarantaine de refuges, a dévoilé samedi sa campagne de sensibilisation qui fait valoir que « la violence conjugale ne s’arrête pas au seuil de la maison », car plus de la moitié des victimes continueraient de se faire harceler jusqu’à leur lieu de travail. Leur conjoint ou ex-conjoint violent peut se présenter sur place ou encore les inonder d’appels, de messages texte et de courriels, illustre-t-on.

Les employeurs et les syndicats ne devraient pas hésiter à aborder ces problèmes de front, malgré leur nature personnelle, puisqu’il en va de leur responsabilité d’assurer un milieu de travail sain et sécuritaire, plaide le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Sa présidente, Chantal Arseneault, suggère la mise en place de mesures pour mettre les employées à l’abri de telles intrusions au travail, comme leur offrir la possibilité de modifier leur adresse courriel et leur numéro de poste téléphonique.

« Les employeurs peuvent charger un cadre ou une personne des ressources humaines d’écouter, d’être attentif, de soutenir les victimes, de les orienter vers des ressources », dit Chantal Arseneault.

Des protocoles peuvent également être établis dans l’éventualité où un partenaire ou ex-partenaire violent se présenterait sur le lieu de travail. Quant aux autres employés, ils peuvent aussi être formés pour reconnaître les signes de détresse chez leurs collègues et savoir témoigner leur soutien.

Le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale offre aux employeurs et syndicats l’appui de ses intervenantes pour accorder des formations sur la problématique et faire connaître les services en la matière, entre autres.

Quant aux syndicats, leur influence se situe surtout sur le plan de la négociation des conventions collectives, indique-t-on. Ils peuvent chercher à y inclure des clauses prévoyant des congés payés afin de consulter un avocat ou un professionnel de la santé et préparer son départ vers un refuge, par exemple.

France Paradis, une vice-présidente de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, préconise aussi des protections contre les éventuelles mesures disciplinaires. La violence conjugale étant une importante source d’angoisse, le rendement professionnel des victimes en pâtit souvent, explique-t-elle. « La productivité baisse. Les absences augmentent. Les retards augmentent. »

— La Presse canadienne

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