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Réplique

La stratégie de la Caisse est payante pour les Québécois

En réponse à la chronique de Francis Vailles, « Caisse de dépôt et placement : les salaires et frais de gestion explosent », publiée hier 

En réponse à la chronique de Francis Vailles dans La Presse+ d’hier, la Caisse de dépôt et placement du Québec rappelle que tout investisseur institutionnel qui évolue dans le monde d’aujourd’hui se doit d’être plus présent dans les marchés les plus porteurs à l’international.

La Caisse n’investit pas dans des bureaux ou des loyers. La Caisse investit pour les rendements qu’elle doit obtenir pour la retraite des Québécois et permettre à l’ensemble de ses déposants de payer leurs prestations. Et la stratégie de la Caisse est payante pour les Québécois : 12,2 milliards de dollars de valeur ajoutée et une progression de l’actif de 122 milliards sur cinq ans.

Comparer la Caisse de 2009 et ses 132 milliards d’actifs de l’époque avec celle d’aujourd’hui et ses quelque 300 milliards d’actifs ne veut rien dire sans aborder l’évolution des marchés durant cette période.

Au nom de quelle logique la Caisse ne se mesurerait pas à armes égales avec ses compétiteurs à l’échelle internationale pour générer les rendements attendus ?

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