Leadership

Pur donne son 1 %

Chaque semaine, La Presse présente conseils, anecdotes et réflexions pour leaders, entrepreneurs et gestionnaires.

L’initiative

Un geste pur

Afin d’appuyer l’entrepreneuriat, Pur Vodka versera désormais 1 % de ses ventes de bouteilles de vodka au Québec à Adopte inc., que Nicolas Duvernois (créateur de Pur Vodka) a cofondé en 2017. L’OSBL paye des formations et verse des salaires notamment à des entrepreneurs émergents. Pour marquer le coup, des bouteilles spéciales Pur Vodka gravées de l’histoire de 12 entrepreneurs soutenus par Adopte (Karine Foisy de Veille sur toi, Fred Campbell d’Hooké, Julie Dufresne d’emploiretraite.ca…) ont atterri cette semaine dans les SAQ, à raison de 165 bouteilles par entrepreneur. Actuellement, on peut lire l’histoire de Judith Fetzer de Cook it. « C’est le fun de vendre des bouteilles, mais c’est un peu vide de sens, concède Nicolas Duvernois, qui compte verser au minimum 25 000 $ par an à Adopte. J’ai donc décidé d’être un propulseur de causes. Les jeunes entrepreneurs abandonnent beaucoup. Le financement est difficile à avoir, par exemple. Je veux faciliter leur travail. »

Le geste

Sephora, ouvre-toi… à l’inclusion !

Comme Starbucks l’a fait l’an dernier, Sephora (parfums et produits cosmétiques) a temporairement fermé (une heure) ses 400 magasins aux États-Unis, la semaine dernière, pour une formation sur la diversité et l’inclusion destinée à ses 16 000 employés en boutique, à son centre de distribution et à son siège social. Si celle-ci était prévue depuis six mois, affirme l’entreprise, elle a eu lieu tout juste après que la chanteuse afro-américaine SZA s’est plainte sur Twitter, en mai, qu’on avait appelé la sécurité pour s’assurer qu’elle ne volait pas des produits lors d’une visite dans un Sephora. L’entreprise lui avait rapidement répondu publiquement qu’elle faisait « partie de la grande famille de Sephora qui met tout en œuvre pour que [sa] communauté se sente la bienvenue dans [ses] magasins ».

(Source : Business Insider)

La citation

« Trop de femmes attendent d’être certaines de pouvoir faire quelque chose avant de se lancer. Elles souhaitent pratiquement avoir déjà fait le poste pour poser leur candidature ! On apprend continuellement, il faut savoir vivre dans l’inconfort en se répétant que même si l’on ne connaît pas la solution à un problème, on va la trouver, parce qu’on est intelligente. »

— Nathalia Del Moral Fleury, directrice générale Amérique du Nord d’Yves Rocher

(Source : Infopresse)

Le truc

Parents à la parole libérée

L’économiste Emily Oster (auteure de Cribsheet : A Data-Driven Guide to Better, More Relaxed Parenting, from Birth to Preschool) a la solution pour enlever du stress aux employés qui ont des enfants. « Parlez de vos enfants ! », demande-t-elle aux dirigeants. Le message doit venir d’en haut pour motiver les employés à ne pas cacher les vraies raisons, par exemple, d’une absence ou d’un départ précipité du bureau. « Il n’y a pas si longtemps, j’aurais donné de vagues explications au sujet de contraintes d’horaire. Mais j’essaie de ne plus faire ça. Je dis aux gens : “Désolée, mais je n’assiste pas à des réunions après 17 h, à cause de mes enfants.” Et j’essaie de me faire entendre particulièrement auprès de mes collègues juniors. »

(Source : Inc.com)

Le chiffre

500 millions

Somme en dollars américains que compte investir le milliardaire et philanthrope américain Michael Bloomberg pour combattre le réchauffement climatique aux États-Unis. Baptisé Beyond Carbon, le programme qu’il a lancé vendredi dernier vise la fermeture de 250 centrales au charbon d’ici l’an 2030. Il souhaite ainsi réduire la dépendance aux énergies fossiles et contribuer à mettre en place une économie qui fonctionne entièrement aux énergies renouvelables. « Dame Nature n’attend pas notre calendrier politique, et nous ne pouvons pas nous le permettre non plus », soutient Michael Bloomberg.

(Source : AFP)

Le test

Vignes consignées

Afin d’avoir un impact environnemental positif en réduisant « les opérations de désétiquetage, broyage, fusion, recoulage », Frédéric Bourgouin, vigneron du département français de la Charente, passe à l’action pour pousser ses consommateurs et clients à recycler ses bouteilles de cognac. S’ils payent pour lui retourner les bouteilles vides, il inscrira leur nom sur les prochaines vignes qu’il plantera. « On a la chance d’avoir aujourd’hui une population de plus en plus éduquée sur le fait que l’on n’est pas obligé de jeter, explique le propriétaire du Domaine Bourgouin. Il faut seulement trouver le moyen de les engager pour qu’ils fassent l’effort de renvoyer les bouteilles pour les réutiliser. Nous allons mettre des étiquettes en aluminium au nom de l’expéditeur sur chaque cep. »

(Source : Vitisphère)

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