Apprenez à connaître… Christian Folin

Un rapide coup d’œil sur les comptes personnels de Christian Folin, @ChristianFolin sur Twitter et @christianfolin sur Instagram, a révélé que le nouveau venu chez les défenseurs des Canadiens avait des intérêts intéressants et une foule de bonnes histoires à partager.

Récemment, nous avons rencontré le vétéran de six ans de la LNH, qui a rejoint le groupe des Canadiens au début du mois de février à la suite d’un échange avec les Flyers de Philadelphie.

Voici ce que nous avons appris…

Il est un fidèle supporter de l’Arsenal FC.

CHRISTIAN FOLIN : J’ai grandi en regardant beaucoup de soccer. Ils ont eu un joueur suédois, Freddie Ljungberg, qui a teint ses cheveux en rouge au milieu, et je pense que c’est un peu à partir de ce moment-là que j’ai commencé à suivre le soccer. Thierry Henry, lui et quelques gars comme ça, ils étaient mes joueurs préférés. J’aime vraiment Arsenal, car ils font souvent monter des jeunes de 16 ans de leur académie avec le grand club. J’ai toujours pensé que c’était plutôt cool de pouvoir regarder ces joueurs de 16 et 17 ans jouer et gagner beaucoup d’argent. Je regarde les matchs aussi souvent que je peux. De temps en temps, je me lève le dimanche matin à 7h et regarde le match. Je suis un grand supporteur. Je n’ai jamais assisté à un match auparavant au Emirates Stadium. J’ai toujours voulu y aller. Ils jouent d’août à avril, alors c’est un peu difficile d’y aller avec la saison de hockey. Mon plan est tout de même d’y aller une de ces années. Mon père a vraiment joué au soccer professionnel en Suède. J’ai donc joué au soccer jusqu’à l’âge de 15 ans. Je devais choisir entre le soccer et le hockey. Quand j’ai choisi le hockey, mon père m’a dit : « Tu aurais été un meilleur joueur de soccer ». Maintenant que je suis dans la LNH, il sait que j’ai fait le bon choix.

Il est un DJ en herbe

CF : Au cours des dernières années, je me suis de plus en plus mis à la musique. En fait, deux de mes amis sont très bons et ils ont sorti une chanson. Ils m’ont donc montré un peu comment faire du DJ cet été. Pour cette année à Philadelphie, j’ai acheté une table de mixage, alors j’en ai fait un peu chez moi. C’est tellement difficile, mais c’est amusant. C’est bien quand tu es à la maison dans l’après-midi et que tu as deux heures, tu t’installes et tu fais simplement que jouer. C’est vraiment très amusant et j’écoute aussi beaucoup de musique. Je ne suis pas excellent en la matière, mais c’est tellement amusant d’essayer, surtout quand tu as des amis qui peuvent t’apprendre un peu plus. C’est vraiment un bon passe-temps, une autre chose à faire pour t’éloigner un peu du hockey. Mais j’écoute beaucoup de musique ’’house’’, principalement. Tous les grands noms, Avicii et tous ces gars. J’aime toutes les sortes de musique, mais le ’’house’’ est ce que j’écoute le plus en ce moment. J’étais à Tomorrowland [un festival de musique de danse électronique] il y a quelques années en Belgique. Ce fut une expérience incroyable pendant quatre jours. Quand je regarde en arrière, c’est quelque chose de vraiment cool que j’ai fait.

Il a partagé un moment cool avec Taylor Swift, pour ainsi dire

CF : Je me suis un peu éloigné de ce genre de musique. C’était plus à l’époque où j’étais à l’université [l’Université de Massachusetts Lowell]. Je lui ai tweeté une fois et elle avait aimé, donc c’était plutôt cool. J’ai aimé ça. Quand je suis arrivé ici, j’avais 18 ans et elle était vraiment populaire à l’époque. Tous les gars dans le vestiaire mettaient sa musique, alors je l’ai suivi et je suis devenu fan. Je suis allé à deux spectacles. Je suis allé à Boston et à Minneapolis, alors c’est plutôt cool.

Il a sa juste part d’encre

CF : J’ai joué avec Matt Dumba pendant quelques années au Minnesota, et il était vraiment là-dedans. Nous sommes allés faire ensemble mon premier tatouage et tout a commencé à partir de ce moment-là. L’été dernier, j’ai complété la moitié inférieure de mon bras. Je vais peut-être compléter mon autre bras cet été. J’y pense encore. En fait, j’ai commencé avec juste un poisson, car j’ai beaucoup pêché quand j’étais plus jeune. Désormais, c’est essentiellement un thème océanique. J’ai grandi sur la côte ouest de Göteborg. Chaque été, je sortais pêcher avec mon père et mes grands-parents, ça remonte à mon enfance que je suis sur l’océan. Je voulais rendre un petit hommage à cela. Il y a aussi la boussole et j’ai deux phares là-bas. Nous avions l’habitude de pêcher autour des phares, alors c’est une bonne sorte de lumière qui représente un peu la maison.

Il croit que rejoindre les rangs de la NCAA lui a donné un énorme coup de pouce

CF : J’ai adoré l’Université. C’était incroyable. Ce fut un agréable moment. Pour moi, en Suède, il n’y avait que nos parents dans les gradins. Ensuite, tu vas à l’Université et cinq ou six mille personnes assistent aux matchs. C’était parfait pour moi. J’ai eu ces deux années pour m’entraîner et jouer. Cela m’a vraiment aidé à développer et à passer à l’étape suivante pour le niveau suivant.

Il vient d’une famille de hockey

CF : Mon frère, Niklas, joue dans l’Allsvenskan [la deuxième plus grande ligue suédoise après la Ligue Élite suédoise], et mon plus jeune frère, Ludvig, joue également en Suède. Mes parents ont vécu au Maryland pendant quatre ans, mais ils sont retournés en Suède l’été dernier. Mon père travaille pour Volvo et ils avaient une usine dans le Maryland. Il y a donc travaillé pendant un certain temps.

Il a clairement un grand sens de l’humour

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Un texte de Matt Cudzinowski, traduit par Pierre-Antoine Mercier

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