PRÉVEL : 40 ans à bâtir Montréal

C’est entouré de plus 600 personnalités, collaborateurs, partenaires, employés et clients que Groupe Prével a célébré son 40ième anniversaire de fondation à la Station F-MR, le 11 septembre dernier.

Depuis 1978, cette entreprise familiale est fière d’être à la source de projets totalisant plus de 11 000 unités d’habitation qui ont permis de révolutionner des quartiers entiers et d’offrir à des milliers de clients des milieux de vie humains et à l’image de la métropole; urbains, créatifs et audacieux.

40 années de succès

Si Prével a réussi à se positionner en tant qu’important développeur résidentiel à Montréal, c’est d’abord et avant tout grâce à la vision avant-gardiste de ses fondateurs.

L’histoire de Prével est marquée par ce désir de toujours innover, un amour profond pour Montréal, un véritable dévouement à protéger l’accès à la propriété et de contrer l’étalement urbain ainsi que le souhait de léguer, constamment, un patrimoine bâti favorisant la mixité et le bien-être des gens qui y vivent au quotidien.

Vie urbaine

Pionnière des toits aménagés et des chalets urbains, profondément motivée par le sens de la communauté et cette volonté réelle de faire en sorte que des humains interagissent, l’entreprise est aussi reconnue pour sa capacité à optimiser l’espace.

Prével se fait aussi un devoir d’intégrer, au sein de ses projets, des places publiques, des espaces verts au sol, des services et des commerces de proximité, et ce, afin de contribuer, entre autres, à la revitalisation des quartiers qu’elle façonne.

L’humain d’abord

Depuis les tout débuts, l’humain est au cœur de l’ADN de Groupe Prével. Au-delà de l’excellence de son service à la clientèle, tant avant, pendant et après la vente, l’entreprise est foncièrement axée sur les besoins des hommes et des femmes qui habitent ses constructions. Cet aspect est présent tant dans la qualité de ses réalisations que dans son souci du détail, mais aussi dans la fierté que son équipe, qui compte maintenant plus d’une centaine d’employés, a à faire son travail jour après jour.

En somme, la mission de Prével est de créer des milieux où il fait bon vivre. Le promoteur se fait un point d’honneur de suivre cette philosophie qui le guide depuis maintenant quatre décennies, animé par le plaisir qui trouve son expression dans ses interactions quotidiennes avec sa clientèle et son équipe chevronnée.

Tournée vers l’avenir

Tout en étant extrêmement reconnaissante envers ses quelque 11 000 clients qui font confiance à Groupe Prével et qui contribuent à la réussite de ses projets depuis ses débuts, l’entreprise se tourne maintenant vers les prochaines décennies avec des projets toujours plus innovants, allant toujours au-devant des tendances de son industrie.

Parce que repousser les limites du possible pour offrir à sa clientèle des habitations qui dépassent sans cesse leurs attentes, c’est ce que Prével fait de mieux depuis 1978.

Fil techno

Le mystère des écrans géants expliqué

Du partenariat entre Desjardins et une petite fintech à la raison de la course aux grands écrans sur les téléphones en passant par notre critique du dernier Lara Croft, voici ce qui a retenu notre attention cette semaine dans le monde de la techno.

Grands écrans, gros profits (visuel iPhone XS MAX)

Cette semaine, Apple a annoncé la sortie de l’iPhone doté du plus grand écran jamais conçu pour cette gamme d’appareils, le XS MAX, doté de 6,5 po de diagonale. Il y a longtemps que l’entreprise ne suit plus les conseils de Steve Jobs en la matière, lui qui avait horreur des « phablettes ». Une étude de la firme Kantar Worldpanel, reprise par le Wall Street Journal, donne une explication plausible : les propriétaires de téléphones aux écrans de 6 po et plus téléchargent et utilisent en moyenne deux fois plus d’applications. En 2017, l’App Store a généré des recettes de 38,5 milliards US, soit 17 % des revenus d’Apple.

Google, une affaire de 2,2 milliards au Québec

Entre 28 000 et 50 000 emplois soutenus, des gains de productivité pour les entreprises estimés à entre 54 et 169 millions, une activité économique totale de 2,2 à 3,9 milliards. C’est, en quelques chiffres en rafale, l’impact économique de Google au Québec, selon le rapport dévoilé cette semaine par la firme Deloitte. Celle-ci n’a pas mesuré les retombées économiques du géant des moteurs de recherche en tant que telles, mais plutôt l’activité des entreprises qui utilisent les outils de Google, notamment pour la publicité. Le rapport parle notamment du détaillant montréalais de vêtements Frank and Oak, parmi 23 exemples canadiens, comme ayant particulièrement tiré profit de son association avec Google.

Desjardins s’associe à Hardbacon

Une petite fintech montréalaise, Hardbacon, fondée par l’ex-journaliste Julien Brault, vient de trouver le partenaire de rêve : Desjardins Courtage en ligne. Lancée en février dernier, l’application mobile Hardbacon analyse le portefeuille de ses utilisateurs et propose des outils pour mieux investir, pour 5 $ par mois. Elle compte quelque 700 utilisateurs, indique M. Brault. « Ç’a été plus long que prévu, sept mois et une dizaine de rencontres, précise-t-il. Ce n’est pas facile pour une start-up comme nous de négocier avec un géant comme Desjardins. » En vertu de l’entente avec Desjardins, les nouveaux clients pourront utiliser Hardbacon gratuitement pendant trois mois et bénéficier de dix transactions gratuites. Chez Hardbacon, on croit que c’est avec ce type de partenariat, dits B2B2C, où on offre la plateforme aux clients d’une autre entreprise, que la croissance sera au rendez-vous.

Le chiffre

32 %

Pourcentage d’adolescents qui préfèrent communiquer avec un ami en chair et en os. Selon une étude menée par CommonSense, le texto est maintenant la méthode privilégiée par 35 % des jeunes.

On a testé

Shadow of the Tomb Raider :  à couper le souffle

De mémoire de joueur, on a rarement eu entre les mains un jeu aussi complet, fignolé et enrichi sur tous les plans que Shadow of the Tomb Raider, d’Eidos-Montréal, dont le lancement officiel a eu lieu hier. Le graphisme est superbe, foisonnant de détails au point où on peut s’y perdre, très coloré dès la scène d’ouverture dans un village mexicain où on célèbre la fête des Morts jusqu’à la cité cachée de Paititi, « le plus grand carrefour [hub] jamais créé pour un jeu Tomb Raider », précise le studio. On sent l’amour de ses concepteurs quand, par exemple, on quitte momentanément la jungle pour retrouver Lara enfant, dans le manoir de son père, jouant à l’exploratrice qui doit sauver la Reine blanche.

La citation

« Elon [Musk] est un homme brillant. Il est aussi lucide et capable qu’il l’a toujours été. J’aimerais qu’on cesse de s’arrêter à des futilités. »

La PDG de SpaceX, Gwynne Shotwell, citée par Bloomberg après une conférence à Paris cette semaine. Elle a défendu son grand patron, dont les frasques ont fait trébucher l’action de Tesla depuis un mois.

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