Immobilier

Les ventes de maisons à un creux de cinq ans

Les ventes d’habitations au pays ont reculé à leur plus bas niveau en plus de cinq ans en avril, plongeant de 13,9 % par rapport au même mois l’an dernier, a indiqué hier l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). Les ventes ont reculé dans près de 60 % des marchés, notamment dans la vallée du Fraser, à Calgary, à Ottawa et à Montréal. Le prix de vente moyen a diminué de 11,3 % au Canada, par rapport à l’an dernier, pour atteindre un peu plus de 495 000 $, a précisé l’ACI. Néanmoins, les prix des propriétés de référence ont augmenté de 8,4 % d’une année à l’autre à Ottawa et de 6,3 % dans le Grand Montréal. — La Presse canadienne

Entente avec le groupe CH

Valérie Plante demande plus de transparence

La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a invité hier la Société du parc Jean-Drapeau à faire preuve de transparence en rendant publique l’entente dont bénéficie le Groupe CH pour présenter ses festivals à l’amphithéâtre du parc Jean-Drapeau.

« Comme citoyenne, moi aussi, ça m’intéresse de connaître cette entente-là. J’encourage la Société du parc Jean-Drapeau à faire preuve de transparence », a affirmé hier la mairesse qui estime que la population est en droit de voir « comment on est concurrentiel par rapport aux autres festivals ».

Lundi, La Presse a révélé qu’evenko, filiale du Groupe CH, bénéficie d’un contrat avantageux pour présenter ses festivals Osheaga, ÎleSoniq et Heavy Montréal au parc Jean-Drapeau. Le coût de location serait inférieur, jusqu’à trois fois moins élevé, à celui payé par des festivals américains dans des parcs publics. Le Groupe CH estime toutefois payer le loyer « le plus cher » au Canada, sans apporter de précisions chiffrées.

Discussions à venir

La mairesse ne s’est toutefois pas prononcée sur les clauses de ce contrat puisqu’elle dit ne pas y avoir eu accès, plaidant l’étanchéité entre la Ville et la société paramunicipale. Valérie Plante entend toutefois formuler de nouveau son invitation lors de discussions prochaines avec les représentants de la Société du parc Jean-Drapeau.

Valérie Plante a rappelé que la Société était assujettie aux règles d’accès à l’information et qu’à ce titre, n’importe quel citoyen pouvait demander à obtenir plus d’information.

Quant au chef de l’opposition officielle à l’hôtel de ville, le conseiller municipal Lionel Perez, il dit être « tout à fait à l’aise pour que cette entente devienne publique ». « C’est tout à fait légitime et pertinent dans un monde où on veut plus de transparence. Il n’y a aucune raison pour laquelle ce genre d’information ne devrait pas être divulguée au public », a-t-il affirmé.

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