Mon Clin d'œil

La Corée du Nord menace de faire sauter le sommet avec Trump.

Courrier

Tout un transfuge !

Plusieurs femmes ou hommes politiques décident à un moment donné de changer de formation politique par pur opportunisme ou tout simplement à cause d’une peur bleue de la défaite.

Le plus récent transfuge est Michel Gauthier, ex-chef du Bloc québécois qui voulait à tout prix l’indépendance du Québec. Il a décidé de lâcher son idéal pour se joindre au Parti conservateur du Canada. Imaginez : ce souverainiste convaincu va rejoindre le parti de Stephen Harper, lui qui a trahi les Québécois en faisant fermer des chantiers maritimes au Québec pour en subventionner d’autres dans le reste du Canada. Le parti même qui a mis le chantier maritime Davie sur la corde raide en le négligeant et en lui enlevant la possibilité de soumissionner pour des contrats de plusieurs milliards.

Le parti qui a détruit les données du registre des armes à feu, qui aura coûté des centaines de millions, empêchant ainsi le Québec d’obtenir les données déjà compilées. C’est ce même parti qui laisse un de ses députés, Ted Falk, crier haut et fort à la Chambre des communes que l’avortement n’est pas un droit.

Bravo Michel Gauthier !

— Jocelyn Boily, Québec

Les actions parlent plus fort que les paroles

Même si le discours du Parti libéral du Québec renvoie un écho plutôt progressiste, ses gestes depuis son élection démontrent tout à fait le contraire. Les réinvestissements préélectoraux n’arrivent pas à la cheville des coupes exercées pendant les premières années de son mandat et ressemblent plus à du saupoudrage qu’autre chose. De plus, la nonchalance entourant la révision de la loi sur l’accès à l’information démontre un désir d’opacité qui va à l’encontre même d’une des promesses phares de Philippe Couillard. Nous pouvons donc en conclure que, malgré sa grande sagesse, M. Taillefer est tombé dans le panneau !

— Yves Roy

Le cœur brisé

Lire ce texte au surlendemain du drame au cours duquel lequel le sang des Palestiniens a coulé à flots me chavire le cœur. Cette terre spoliée à la force des chars d’assaut, où des gens tentent misérablement de survivre, est un déshonneur aux yeux de quiconque croit au droit à la paix et au développement des pays. Je ressens notre impuissance collective devant ce qui se passe dans ce coin du monde. 

— Nicole Trudel, Montréal

Tout à fait d’accord pour diviser le pourboire

C’est d’ailleurs ce qui se produit là où je vis, au Mexique, où le pourboire est divisé entre tous les travailleurs. Comment, selon quels critères ? Je ne sais pas, mais au moins tient-on compte du travail dans les cuisines, qui, finalement, est celui qui fait qu’un client est ou non satisfait. Doit-on en faire une loi au Québec ? Si cela s’avère le seul moyen d’équilibrer en toute justice et égalité le traitement, oui, bien entendu.

— Marie Bernier, Playa del Carmen, Mexique

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.