La série A.N.G.E. adaptée pour la télé

La série de romans fantastiques A.N.G.E. de l’auteure québécoise Anne Robillard sera traduite en anglais et adaptée pour la télévision, d’abord en anglais puis en français, ont annoncé les producteurs Hitchwood Films et Marie-Claude Poulin (MCP Productions). A.N.G.E. signifie Agence Nationale de Gestion de l’Étrange. Il s’agit d’une organisation qui œuvre dans les coulisses pour protéger la planète contre le retour de l’Antéchrist et ses armées infernales. Au Québec et en France, les romans de cette série se sont vendus à plus de 500 000 exemplaires. L’auteure a aussi écrit les séries Les Chevaliers d’Émeraude, Les Héritiers d’Enkidiev et Les Chevaliers d’Antarès. — André Duchesne, La Presse

Suggestions

Prescription littéraire

Chaque semaine, un ou une libraire nous propose trois lectures d’été.

Le libraire :

David Cantin, Coop Zone, Université Laval, Québec

Ses suggestions : 

The Recovering : Intoxication and Its Aftermath

Leslie Jamison

(Little, Brown and Company)

« C’est un livre de nonfiction dans lequel l’auteure raconte son combat contre l’alcoolisme depuis l’adolescence. Elle part de son expérience personnelle, mais parle aussi d’autres personnes, des anonymes et des écrivains comme Marguerite Duras ou Raymond Carver, qui a célébré l’ivresse dans ses écrits. Elle pose la question du lien entre l’alcool et la création dans un style littéraire très dense. Ce n’est pas de l’ordre de l’anecdotique, c’est très riche, très profond. »

The Pisces

Melissa Broder

(Hogarth)

« L’auteure de l’essai So Sad Today nous revient avec une histoire d’amour, celle d’une jeune femme qui a de la difficulté à terminer son mémoire et qui va vivre à Venice Beach, dans la maison de sa sœur, sur la côte Ouest. Elle rencontre des hommes sur Tinder et tombe amoureuse d’un homme-poisson. Depuis I Love Dick, je n’avais rien lu d’aussi déstabilisant. Son écriture est étonnante et dynamique et c’est un formidable roman sur les relations homme-femme aujourd’hui. »

Magazine Tristesse

numéro d’été

« J’aime beaucoup le format de cette revue qui fait moins dans l’actualité littéraire et davantage dans l’exploration. On donne un espace pour l’éclosion de nouvelles voix. J’aime aussi l’ouverture sur tous les genres : le roman graphique, la photo, l’illustration, la poésie, etc. C’est audacieux. Et il y a des textes forts dans ce numéro, comme celui de Catherine Ocelot. C’est à découvrir. »

— Propos recueillis par Nathalie Collard, La Presse

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