Gala québec cinéma

Les finalistes en bref

Les finalistes de la 20e édition du Gala Québec Cinéma, qui aura lieu le 3 juin, sont maintenant connus. Le problème d’infiltration de Robert Morin se distingue avec 10 sélections et une présence dans toutes les catégories de pointe. Coup d’œil.

Les meneurs

10 sélections

Le problème d’infiltration

Hochelaga, terre des âmes

9 sélections

Les affamés

8 sélections

Boost

Chien de garde

La petite fille qui aimait trop les allumettes

Les rois mongols

5 sélections

Nous sommes les autres

3 sélections

All You Can Eat Bouddha – Le meilleur des séjours

C’est le cœur qui meurt en dernier

Tuktuq

Charlotte a du fun

X Quinientos

Pieds nus dans l’aube

Bon Cop Bad Cop 2

Le travail de Robert Morin reconnu

Le grand gagnant des sélectionnés est Le problème d’infiltration, finaliste dans 10 catégories. L’œuvre de Robert Morin est présente dans toutes les catégories de pointe : meilleur film, meilleur scénario et meilleure réalisation. Les trois acteurs principaux, Christian Bégin (premier rôle masculin), Sandra Dumaresq (rôle féminin de soutien) et Guy Thauvette (rôle masculin de soutien), sont aussi retenus. « Je suis particulièrement heureux pour Robert Morin. Son cinéma n’a pas toujours eu le rayonnement qu’il méritait, s’est réjoui Christian Bégin. Robert a toujours travaillé avec trois bouts de chandelles, mais en faisant un cinéma libre. C’est une tête de cochon, un résistant, et je suis content que ça lui arrive. » M. Morin est actuellement en tournage dans le Grand Nord.

La déception : Hochelaga, terre des âmes

Hochelaga, terre des âmes de François Girard se distingue aussi avec ses 10 sélections. Par contre, la majorité de celles-ci se retrouvent dans les catégories techniques. Le long métrage n’a pas été retenu dans les catégories du meilleur film, du meilleur scénario et de la meilleure réalisation. Du côté de la distribution, Emmanuel Schwartz est finaliste pour le meilleur rôle masculin de soutien.

Roger Frappier réagit

Roger Frappier de Max Films, producteur d’Hochelaga, terre des âmes, est visiblement déçu du sort réservé à son film. Par courriel, il nous a fait parvenir ce commentaire : « Tout ce que je peux dire, c’est que François Girard est reconnu comme un grand metteur en scène et réalisateur partout sur la planète sauf chez lui. Il a évidemment été la grande inspiration de ce film en communiquant sa vision à tous les départements qui ont été nommés. Je ne dirai rien de plus. »

Les finalistes pour le prix du meilleur film

Les sept longs métrages finalistes dans la catégorie du meilleur film sont : Les affamés, de Robin Aubert, Boost, de Darren Curtis, Chien de garde, de Sophie Dupuis, La petite fille qui aimait trop les allumettes, de Simon Lavoie, Le problème d’infiltration, de Robert Morin, Les rois mongols, de Luc Picard, et Tuktuq, de Robin Aubert.

Les surprises

Quelques participants, présents à l’annonce d’hier matin, ont été surpris de voir deux films dont la carrière en salle a été discrète mettre la main sur d’importantes sélections. Ainsi, Boost de Darren Curtis revendique huit sélections, dont celles du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario. Par ailleurs, les comédiens Jesse Camacho et Joey Klein sont tous les deux finalistes dans la catégorie du meilleur premier rôle masculin pour leur travail dans le long métrage We’re Still Together de Jesse Klein.

7

Pour la première fois, les administrateurs du gala ont décidé de faire passer de cinq à sept le nombre de longs métrages de fiction sélectionnés pour l’Iris du meilleur film. « Les producteurs avaient le sentiment que c’était important de faire rayonner le plus possible le plus grand nombre de films, dit Ségolène Roederer, directrice générale de Québec Cinéma. Les règlements sont revus par le Comité de représentation professionnelle de Québec Cinéma chaque année et on verra s’ils vont confirmer cette nouvelle formule ou non pour le gala de 2019. »

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.