France

Steve Bannon

« L’Histoire est de notre côté et va nous mener de victoire en victoire. »

— Steve Bannon, ex-conseiller sulfureux de Donald Trump, devant Marine Le Pen et les militants du Front national réunis en congrès ce week-end à Lille, en France. (AFP)

Syrie

Plus de 1000 civils tués en 20 jours dans la Goutha orientale

Les forces du régime syrien ont effectué hier une percée majeure dans la partie rebelle de la Ghouta orientale en isolant Douma, une des grandes villes de ce fief des insurgés visé depuis 20 jours par une offensive qui a tué plus de 1000 civils. Le déluge de feu auquel les forces loyales au président Bachar al-Assad soumettent l’enclave assiégée depuis le 18 février a coûté la vie à 1031 civils, dont 219 enfants, et en a blessé plus de 4350 autres, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). 

— Agence France-Presse

Afrique du Sud

Des abus au sein d’un organisme cofondé par le chanteur Bono

ONE, organisme à but non lucratif cofondé par Bono, chanteur de U2, a reconnu avoir échoué en tant qu’organisation après qu’une enquête interne eut révélé l’existence d’abus et d’inconduites systématiques à son bureau de Johannesburg, en Afrique du Sud. Dans une lettre publiée vendredi, la chef de la direction de l’organisme, Gayle Smith, indique qu’entre 2011 et 2015, le personnel du bureau sud-africain a été intimidé, critiqué et dénigré par les gestionnaires. 

— Associated Press

France

Des Parisiens rassemblés pour « sauver les berges » de la Seine

Au cri de ralliement de « Sauvons les berges ! », des centaines de personnes se sont rassemblées hier pour défendre la fermeture à la circulation automobile intervenue fin 2016 de la berge rive droite de la Seine au cœur de Paris. La maire de Paris Anne Hidalgo, présente pour « soutenir cette action citoyenne », a salué devant la foule « un site emblématique » de la lutte contre la pollution de l’air, rappelant que Paris avait « donné son nom à l’accord sur le climat » de 2015.

— Agence France-Presse

royaume-uni

Ex-espion empoisonné :  Londres déploie  une enquête à grande échelle

La police britannique mène une enquête de grande ampleur pour tenter de rapidement faire la lumière sur l’empoisonnement de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal, toujours dans un état « critique », a annoncé hier le gouvernement britannique, qui fourbit ses armes en cas d’implication de Moscou.

« C’est une enquête sérieuse, importante », a déclaré hier la ministre britannique de l’Intérieur, Amber Rudd, à l’issue de la deuxième réunion d’urgence du comité Cobra convoquée par le gouvernement en quatre jours.

« C’est une enquête très minutieuse, détaillée », menée avec « rapidité et professionnalisme » par plus de 250 policiers de l’antiterrorisme britannique, a-t-elle poursuivi. « Nous engageons d’énormes ressources afin d’assurer qu’ils ont tout le soutien nécessaire pour procéder de la sorte. »

La police a jusqu’ici identifié plus de 240 témoins et recueilli environ 200 éléments de preuve, outre une « énorme quantité » d’images de vidéosurveillance.

Elle a reçu le renfort d’environ 180 militaires pour déplacer des objets et des véhicules – des ambulances, par exemple – potentiellement contaminés par l’agent innervant administré à Sergueï Skripal, 66 ans, et à sa fille Youlia, 33 ans, trouvés inconscients le 4 mars sur un banc de la paisible commune de Salisbury, dans le sud de l’Angleterre, où habite l’ex-espion.

Ils restaient hier dans un état « critique, mais stable », a souligné Mme Rudd, tandis qu’un policier hospitalisé après son intervention était « dans un état grave », bien qu’il puisse parler.

TENSIONS

La ministre Rudd a jugé prématuré de désigner un responsable alors que son collègue des Affaires étrangères, Boris Johnson, avait dès mardi montré du doigt la Russie, avec laquelle Londres entretient des relations houleuses. Dénonçant de la « pure propagande », la Russie a quant à elle nié toute implication dans l’empoisonnement de M. Skripal.

Par ailleurs, le Daily Telegraph écrivait hier que Theresa May, première ministre du Royaume-Uni,  pourrait annoncer « des sanctions contre la Russie dès lundi [demain] », tandis que le Times relevait que les Britanniques discutaient avec leurs alliés américains et européens de possibles « représailles coordonnées » pouvant inclure des « mesures diplomatiques, économiques et militaires ».

— Agence France-Presse

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