RECTIFICATIF

Québec Édition à Livres Paris

Contrairement à ce que nous avons écrit hier, Québec Édition a été constitué en 1986 et non pas il y a un peu plus d’un an. Ce comité de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) a notamment pour but de promouvoir les auteurs québécois et franco-canadiens, par exemple ce week-end à Livres Paris, le salon du livre de la capitale française. Québec Édition est géré par Karine Vachon tandis que Jo Ann Champagne agit à titre de relationniste de presse en France sur certains projets de Québec Édition. Nos excuses.

Le parc des merveilles

June, une héroïne pas comme les autres

June est le personnage principal du Parc des merveilles (Wonder Park), un nouveau dessin animé présentement à l’affiche. L’héroïne, âgée de 10 ans, est une petite fille imaginative, débrouillarde, attentionnée et un peu téméraire ! C’est l’actrice québécoise Sarah-Jeanne Labrosse qui prête sa voix, en français, au personnage. La jeune femme nous parle de cet exercice de doublage pour lequel elle s’amuse beaucoup.

Doubler le personnage de June dans Le parc des merveilles vous a tenté tout de suite ?

Oui, car ce film est très bien fait. Il n’est pas stéréotypé. L’héroïne n’a pas un look convenu de princesse. Elle est forte et courageuse. Elle trouve des solutions. Je trouvais ça vraiment beau.

Le dessin animé s’adresse à quelle tranche d’âge ?

Je dirais qu’il s’adresse à des enfants de 4 à 15 ans, avec leurs parents. Ça pourrait ennuyer certains adolescents ! Mais je pense que, comme parent, c’est super bon à regarder. C’est vraiment beau. Il faut y aller avec le cœur léger…

Quel message Le parc des merveilles envoie-t-il aux enfants ?

Il envoie un vrai message d’espoir et insiste sur l’importance de cultiver sa joie et son imagination. On voit avec June jusqu’où cela peut nous amener de laisser aller notre imagination. C’est parfois magnifique. Le parc des merveilles envoie un message en faveur de la créativité.

Vous prenez la voix d’une petite fille de 10 ans. Ce n’est pas trop difficile quand on a 27 ans ?

Non, au contraire, c’est amusant. Il faut bien sûr faire en sorte que la voix soit stable. J’ai pris la voix que je pensais que June avait, après avoir vu ses dessins, son énergie et bien sûr son âge.

Vous avez beaucoup d’expérience en doublage, ayant prêté votre voix à près d’une centaine de personnages. C’est par attirance pour le genre ?

J’ai fait mon premier doublage à l’âge de 11 ans et j’ai eu la piqûre pour cette forme d’interprétation. Dans des périodes plus creuses, ça diversifie l’offre. J’ai une attirance pour les dessins animés, car je trouve qu’il y a une liberté encore plus grande. On n’a pas à se coller à l’interprétation d’une actrice. Et ça m’amuse beaucoup !

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