ÉLECTIONS PROVINCIALES 2018  Laval

100 villes 100 voix

Les Québécois éliront un nouveau gouvernement le 1er octobre prochain. D’ici là, La Presse a voulu sonder l’état d’esprit des électeurs. Nos journalistes et nos photographes ont été à leur rencontre dans 100 villes différentes dans toutes les régions du Québec. Découvrez ce que les électeurs ont à dire.

Laval

Les rêves de la ville-dortoir

Hier les bungalows, aujourd’hui les condos et les résidences pour personnes âgées : le moteur de l’économie lavalloise est bien connu. C’est le secteur immobilier.

La multiplication parfois anarchique des logis de toutes sortes et son cortège de centres commerciaux desservis par des autoroutes restent la signature de cette ville à forte croissance démographique.

Mais cela ne devrait pas masquer l’attachement des Lavallois pour leur quartier et leur mode de vie.

Les Lavallois rencontrés par La Presse sont satisfaits et ne feraient pas de changement radical dans leur entourage immédiat.

Est-ce que Laval peut aller au-delà de cette condition de ville-dortoir ? Malgré une situation de l’emploi meilleure que la moyenne québécoise, l’économie lavalloise affiche un PIB par habitant bien moins élevé que la moyenne.

Depuis 10 ans, la ville-région peine à créer des emplois au même rythme que sa population s’accroît.

Cela dit, ces derniers mois, l’économie lavalloise se porte bien. Denis Gamache, gestionnaire de portefeuille, en témoigne. La Presse l’a rencontré près de son bureau de Centropolis, un quartier commercial situé près de l’autoroute 15, à l’ombre du cinéma Colossus. « Je trouve que ça va bien, ça bouillonne ! », dit-il.

À l’autre bout de l’île Jésus, à Saint-François, l’entrepreneure Liliana Ramacieri est en train de prendre la relève, avec ses frères et sœurs, du centre de distribution alimentaire fondé par ses parents.

L’entreprise était au départ un abattoir, mais elle est devenue un centre spécialisé dans la distribution de boucherie. « Nous avons une bonne situation ici, avec le port de Montréal, pour les importations et les exportations », dit-elle.

Le secteur alimentaire est d’ailleurs fortement représenté dans l’économie lavalloise, qui compte par ailleurs 121 exploitations agricoles. La zone agricole représente près de 30 % du territoire lavallois, bien qu’elle soit soumise à une intense spéculation immobilière.

Milieux naturels

La protection des milieux naturels demeure tout un défi à Laval, près de six ans après la chute de l’administration corrompue du maire Gilles Vaillancourt.

La lutte qui se dessine pour la protection du bois de l’Équerre, un des derniers terrains boisés du centre de la municipalité, vient rappeler que pour plusieurs Lavallois, la protection de leur environnement immédiat est un enjeu important.

Laval se trouve en effet en queue de peloton des régions du Québec pour sa superficie d’aires protégées, avec moins de 2 %, selon le dernier portrait de la Société pour la nature et les parcs.

Récemment, le projet de conservation le plus prometteur à Laval, la transformation en parc de trois îles de la rivière des Mille Îles, a avorté.

Ces îles appartiennent à un investisseur immobilier. Elles font l’objet d’une réserve foncière décrétée par Québec depuis 2012.

Mais le projet de montage financier visant à en faire l’acquisition s’est effondré en juin dernier.

En entrevue à ce sujet au Courrier Laval, le maire Marc Demers a affirmé que la Ville ferait des « représentations aux partis politiques dans le cadre de la prochaine campagne électorale provinciale ».

Il reste à voir si Laval, qui est à la fois une ville, une région et une MRC, ce qui lui donne des pouvoirs uniques au Québec, saura être aussi influente dans la capitale québécoise qu’au temps du « roi » Vaillancourt.

Wendy Leung

Fabre, 41 ans, serveuse

Qu’est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

Rien, je suis en santé !

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

Mes animaux. J’ai un chien de 15 ans et une chatte de 8 ans.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

Sur Facebook, j’ai vu une vidéo de cruauté contre les animaux.

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

Le comédien Patrick Swayze. C’est mon acteur préféré depuis que je suis toute jeune et quand je revois ses films, je suis contente.

Si vous pouviez et vouliez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce, et pourquoi ?

À Sainte-Agathe-des-Monts. C’est à la campagne et c’est tranquille, dans la nature.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu’est-ce que ce serait ?

Le goût de l’eau du robinet.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu’est-ce que ce serait ?

Que les politiciens aident plus les gens comme moi, les travailleurs à faibles moyens, ce n’est pas facile aujourd’hui.

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

Des vidéos sur des animaux, sur comment des chats et des chiens jouent.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Peut-être à la campagne, je ramasse mon argent pour ça.

Qu’est-ce que c’est, pour vous, être québécois ?

C’est la langue, la liberté et la tranquillité : il n’y a pas de guerre.

Faites un vœu…

Je veux en faire un, mais je ne peux pas vous le dire si je veux qu’il se réalise !

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Je ferais des réparations chez moi, puis je m’installerais à la campagne et j’ouvrirais un refuge pour animaux.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Positif.

Ordinateur

Positif.

Carte de crédit

Positif.

Télévision

Négatif.

Bouteille de bière ou de vin

Négatif, je ne bois pas.

Vous devenez premier ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Je dirais : « Merci de m’avoir fait confiance. »

Noumatalla « Normand » Jarwa

Fabre, 71 ans, retraité

Qu’est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

Pas grand-chose, je viens de prendre ma retraite et je prépare mes vacances.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

Mon voyage à Jérusalem. Je suis catholique. C’était un rêve pour moi et surtout pour ma femme.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

Les problèmes du fameux système Phénix [le système de paie du gouvernement fédéral].

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

C’est pas des personnalités, c’est les tueries comme la dernière à Toronto. Il y a des innocents qui décèdent.

Si vous pouviez et vouliez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce, et pourquoi ?

La ville de Québec ! C’était ma ville d’adoption, c’est là où je me suis installé quand je suis arrivé, c’est là que j’ai appris le français.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu’est-ce que ce serait ?

Améliorer l’entretien des rues.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu’est-ce que ce serait ?

La situation politique où c’est toujours entre ceux qui sont pour la séparation et ceux qui ne le sont pas.

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

Je n’ai pas Facebook.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Je me vois vivre tranquille et en santé à Laval.

Qu’est-ce que c’est, pour vous, être québécois ?

Être un honnête citoyen, qui suit les règles, qui travaille, qui paye ses taxes et qui ne vit pas aux crochets du « B.S. ».

Faites un vœu…

Gagner le gros lot !

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Je gâterais mes enfants : j’en ai trois, et aussi un petit-enfant.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Positif.

Ordinateur

Positif.

Carte de crédit

Positif.

Télévision

Positif.

Bouteille de bière ou de vin

Positif.

Vous devenez premier ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Je vais essayer de ne pas être comme les autres et ne pas faire de promesses que je ne peux pas tenir. Je serai réaliste et je m’occuperai des rues, des taxes qui sont élevées et de la création d’emplois.

Micheline Guay

62 ans, retraitée

Qu’est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

Le système de santé. J’étais encore à l’hôpital avec mon petit-fils et c’est inquiétant. Et à mon âge, je pense aussi aux maisons de retraite et au manque de soins.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

Mes petits-enfants, deux garçons de 18 mois et trois ans et demi.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

L’arrivée des immigrants. Je ne suis pas raciste, mais ça commence à faire beaucoup. Il y a du monde de chez nous qui a besoin d’aide.

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

Je ne sais pas.

Si vous pouviez et vouliez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce, et pourquoi ?

À Saint-Alphonse-de-Rodriguez. J’ai déjà habité là, c’est la campagne. Même si j’ai grandi à Montréal, j’ai toujours aimé la campagne.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu’est-ce que ce serait ?

Rien, ça va bien, il y a beaucoup d’activités pour les familles et les enfants.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu’est-ce que ce serait ?

Le gouvernement !

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

Les animaux. Si c’est pas les enfants, c’est les animaux. Mais ma fille m’a dit qu’il fallait faire attention pour les enfants. Je ne fais pas de commentaires politiques sur Facebook.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

En voyage avec mes enfants, à Walt Disney !

Qu’est-ce que c’est, pour vous, être québécois ?

Être fier d’où on habite et le dire quand on va ailleurs, qu’on est simple dans le bon sens, qu’on est ouvert et accueillant, même s’il y a des limites.

Faites un vœu…

Que mes petits-enfants vivent dans une bonne société !

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Je gâterais ma fille, son conjoint et leurs enfants et je ferais un voyage en Europe.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Négatif.

Ordinateur

Négatif.

Carte de crédit

Négatif.

Télévision

Positif.

Bouteille de bière ou de vin

Négatif.

Vous devenez premier ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Je vais arrêter de vous mentir !

Denis Gamache

Duvernay, 55 ans, gestion de portefeuille

Qu’est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

Ce qui s’en vient sur le plan économique : les échanges commerciaux, la hausse des taux d’intérêt. Avec le niveau d’endettement, des pertes d’emplois auraient des conséquences.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

Le spectacle de Radiohead hier soir [en juillet].

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

Les indisciplinés sur la route qui dépassent n’importe comment.

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

René Angélil. C’est un homme d’ici qui a fait grandir une entreprise de manière exceptionnelle. C’est un modèle.

Si vous pouviez et vouliez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce, et pourquoi ?

Montréal, pour être proche de tout, des restaurants, des activités et des affaires. Je suis né à Montréal et j’y ai résidé jusqu’à 33 ans.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu’est-ce que ce serait ?

Je n’ai rien à changer à Duvernay. On est près des autoroutes, on peut se déplacer facilement.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu’est-ce que ce serait ?

Je réduirais les impôts. J’encouragerais les gens sans emploi pour la formation. Donc pour avoir moins de chômage et pouvoir baisser les impôts. Et je réduirais aussi la fonction publique en général.

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

Je ne partage rien sur Facebook. Mon réseau, c’est LinkedIn. Et je vais partager cette semaine que nous avons été bénévoles avec mon bureau pour une activité au profit de la Fondation du Dr Julien. On a amassé 85 000 $.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Tel que je suis en ce moment avec une croissance dans mes affaires et toujours résidant à Laval-Est. Et avec davantage de voyages.

Qu’est-ce que c’est, pour vous, être québécois ?

C’est habiter une province majoritairement francophone à l’intérieur du Canada.

Faites un vœu…

Que mes enfants aient du succès et soient heureux. Ils ont 19 et 21 ans.

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Je l’investirais. Dans un portefeuille bien diversifié et aussi dans l’immobilier, si ça peut aider mes enfants à se lancer dans la vie.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Positif.

Ordinateur

Positif.

Carte de crédit

Positif.

Télévision

Positif.

Bouteille de bière ou de vin

Positif.

Vous devenez premier ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Merci, je suis là pour vous aider.

Liliana Ramacieri

Vimont, 39 ans, entrepreneure

Qu’est-ce qui vous préoccupe en ce moment ?

L’éducation. J’ai une fille de 7 ans et je me demande si c’est nécessaire d’avoir deux commissions scolaires, une anglaise et une française. Et c’est vraiment important d’apprendre les deux langues. Je trouve que les francophones sont désavantagés, alors que les anglophones, comme moi, ont le choix. Ma fille va à l’école française par choix.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis de bonne humeur ?

La musique R&B et hip-hop.

Quelle est la dernière chose qui vous a mis en colère ?

Le racisme. Quand les gens prennent des points de vue racistes qu’ils voient sur Facebook ou à la télé et basent leur opinion là-dessus sans vérifier, ça me fâche.

Quelle est la dernière personnalité publique dont la mort vous a ému ?

Le chef Anthony Bourdain. On ne sait jamais ce que les gens vivent, et pour moi, il avait une vie idéale.

Si vous pouviez et vouliez vivre dans une autre ville du Québec, laquelle serait-ce, et pourquoi ?

Montréal, au centre-ville. Il y a tellement de choses qui se passent, j’y vais souvent avec ma fille. L’an dernier, je suis allée à la place Émilie-Gamelin avec elle et on a vu une drag-queen. Ma fille a dit : « Regarde comme elle est belle. » C’est important pour moi que ma fille voie que les gens peuvent être différents. Il y a quand même beaucoup plus de diversité à Laval depuis 20 ans et c’est bien.

Si vous pouviez changer une seule chose dans votre circonscription, qu’est-ce que ce serait ?

On vit bien à Vimont, mais si j’étais un ado, j’aimerais que le service d’autobus soit meilleur.

Si vous pouviez changer une seule chose au Québec, qu’est-ce que ce serait ?

Les tensions linguistiques. Nous, on prend ça à cœur. Mon grand-père est arrivé ici après un séjour en France, il parlait français et il voulait inscrire ses enfants à l’école française, mais on lui a dit qu’on n’acceptait pas les immigrants. J’ai passé deux ans au primaire dans une école française et j’ai rencontré beaucoup de racisme comme Italienne et comme anglophone.

Quel est le dernier contenu que vous avez partagé sur Facebook ?

Les photos de mon anniversaire, dimanche dernier, avec ma famille.

Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

Ici à Laval, en train de travailler avec mes frères et sœurs et aussi avec mes parents, même si je trouve qu’ils méritent de prendre leur retraite.

Qu’est-ce que c’est, pour vous, être québécois ?

Aimer les sports d’hiver. Je ne suis pas très bonne, mais j’en fais ! Aller à la cabane à sucre.

Faites un vœu…

Je souhaite que toutes les personnes qui souffrent de problèmes mentaux en parlent et cherchent de l’aide.

Que feriez-vous si vous gagniez une somme importante ?

Des belles vacances dans le Sud.

Dans votre vie, ces cinq objets sont-ils positifs ou négatifs ?

Téléphone

Positif.

Ordinateur

Positif.

Carte de crédit

Positif.

Télévision

Positif.

Bouteille de bière ou de vin

Positif.

Vous devenez premier ministre demain. Quelle est la première phrase de votre premier discours ?

Ne regardez pas votre voisin pour ce qu’il a ou ce qu’il n’a pas, mais demandez-vous comment l’aider. On a tous des défis.

Laval

Ce qu’il faut savoir

437 413 habitants
5,2 % de la population québécoise (2017) 

Laval est la plus petite région du Québec en superficie. Elle se confond aussi avec la MRC et la ville de Laval, un cas unique dans la province. Sa population est la troisième en importance au Québec. Depuis plus de 30 ans, sa croissance démographique est parmi les plus fortes. De 2016 à 2021, elle devrait augmenter de 6,4 % par rapport à 3,8 % pour l’ensemble du Québec.

Taux de chômage

6,7 %

contre 6,1 % pour le Québec (2017)

PIB/habitant*

33 644 $

contre 42 507 $ pour le Québec (2015)

* Niveau d’activité économique par habitant. Le produit intérieur brut (PIB) comptabilise les biens et services produits (à l’intérieur de la région, dans ce cas).

Revenu disp./hab.*

27 334 $

contre 27 723 $ pour le Québec (2016)

* Part du revenu qui reste à la disposition des particuliers pour la consommation et l’épargne, après impôts, cotisations, etc.

Répartition de la population par groupe d’âge (2016)

0-19 ans : 22,5 %

contre 20,6 % pour le Québec

20-64 ans : 60,7 %

contre 61,3 %

65 ans et plus : 16,9 %

contre 18,1 %

Scolarité (2016)

Sans diplôme : 12,0 %

contre 13,3 % pour le Québec

Universitaire : 32,5 %

contre 29,4 % pour le Québec

Économie

Agroalimentaire, construction, entreprises industrielles, tourisme d’agrément et d’affaires, services, santé. L’économie de Laval est diversifiée. Elle possède un important pôle agricole. Et des entreprises industrielles et de haute technologie, de même qu’un volet entrepreneurial, s’y développent. Le tourisme (incluant les réunions et congrès d’affaires) est aussi un moteur économique. La région affiche depuis plusieurs années un des taux d’occupation hôteliers les plus forts au Québec. Sans compter que l’arrivée du Rocket de Laval, le club-école du Canadien de Montréal, augmente la visibilité et le rayonnement de la région.

Agriculture

L’agriculture est très développée à Laval, notamment en horticulture et en production maraîchère et fruitière. Ce secteur économique couvre 30 % de son territoire. On y retrouve plus d’une centaine de producteurs agricoles et serricoles. De plus, l’industrie de la transformation alimentaire emploie plus de 2000 personnes.

Population 

Chomedey, 110 408 habitants ; Fabreville, 47 965 ; Duvernay, 40 974 ; Laval-des-Rapides, 39 485 ; Sainte-Rose, 36 726 ; Sainte-Dorothée, 35 927 ; Vimont, 33 503 ; Auteuil, 26 896 ; Saint-François, 18 563 ; Pont-Viau, 14 090 ; Laval-Ouest, 10 862 ; Saint-Vincent-de-Paul, 6850 ; Laval-sur-le-Lac, 744

À l’Assemblée nationale (2014)

Mille-Îles

Francine Charbonneau PLQ

Majorité : 8160

Taux de participation : 77,3 %

Sainte-Rose

Jean Habel PLQ

Majorité :  5839

Taux de participation : 78,2 %

Chomedey

Guy Ouellette PLQ

Majorité : 25 788

Taux de participation : 72,3 %

Laval-des-Rapides

Saul Polo PLQ

Majorité : 4978

Taux de participation : 70,9 %

Vimont

Jean Rousselle PLQ

Majorité : 9424

Taux de participation : 78,5 %

Fabre

Monique Sauvé PLQ

Majorité : 1757 (2015)

Taux de participation : 23,0 %

Sources

Le Québec chiffres en main, Institut de la statistique du Québec, 2018

Panorama des régions du Québec, Édition 2017, ISQ

Portrait régional, Laval, ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Québec, hiver 2018

Portail du Québec/Laval

Région administrative de Laval, Études régionales, juillet 2017, Desjardins

Saveurs de Laval, Portrait de l’agroalimentaire d’aujourd’hui

Laval, ville entrepreneuriale, Ville de Laval

Centris.ca (population)

Élections Québec

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