Mes influences

Luke Richardson

L'entraîneur adjoint Luke Richardson a appris les rudiments du métier de hockeyeur grâce à de nombreux joueurs de la LNH au cours de sa carrière de 21 ans dans le circuit Bettman. Plus tôt cet été, l’ancien défenseur nous a partagé certaines de ses influences.

LARRY ROBINSON

Il a grandi dans ma région, pas très loin d'Ottawa. Quand vous voyez une personne ou un joueur originaire du même endroit que vous connaître du succès, c'est toujours motivant. Je ne suis jamais devenu un Larry Robinson, mais j'ai eu la chance de jouer contre. Il a toujours été un gentleman, mais il avait un niveau de compétition incroyable. Il pouvait être méchant quand il devait être méchant, et il pouvait patiner. C'était un joueur complet. C'est aussi l'un des gars avec le plus de classe. Je jouais à Montréal le soir où ils ont retiré son numéro, et ce fut un honneur pour moi de lui serrer la main et d'être là.

BORJE SALMING

J'ai grandi à Ottawa, entre Montréal et Toronto, alors tous les samedis soirs, je regardais Montréal ou Toronto, selon ce qui était diffusé à la télé. J'ai eu la chance de regarder jouer Borje Salming souvent. J'ai vu les difficultés qu'il a traversées pour devenir l'un des premiers joueurs européens à venir jouer ici. J'ai eu l'occasion de jouer avec lui à l'âge de 18 et 19 ans. Ça m'a beaucoup aidé de l'avoir avec moi sur le banc quand je commençais dans la Ligue, il me disait quoi faire et j'ai un peu pris son exemple en vieillissant. Ça m'a donné envie d'aider les jeunes joueurs, ce qui a probablement contribué à ce que je devienne entraîneur. Avec le recul, il a été l'une des plus grandes influences de ma jeune carrière dans la LNH.

ROB RAMAGE

Il était mon capitaine à Toronto alors que je luttais pour rester dans la formation après avoir déjà joué quelques années dans la Ligue. J'étais encore un jeune joueur, cependant. Je me souviens qu'il m'avait vu assis dans l'avion une fois, déçu parce que je n'avais pas joué ce soir-là. Les gars avaient remporté le match, et vous avez parfois l'impression de ne pas faire partie de l'équipe lorsque vous ne jouez pas. Il s'est levé et est venu s'asseoir à côté de moi. Il a mis son bras autour de moi et m'a dit : «On est tous passés par là.» Il était au sommet de sa carrière et je commençais à peine. Il a reconnu le gars qui avait besoin d'une tape dans le dos. Je l'ai toujours respecté. J'ai essayé de le faire aussi pour d'autres joueurs. Les petites choses comme ça sont importantes.

KEVIN LOWE

Il a été un autre de mes capitaines lorsque j'ai déménagé de Toronto à Edmonton. On s'est rendus en demi-finale à ma première année. J'ai eu la chance de jouer quelques matchs en ayant Kevin Lowe comme partenaire à la ligne bleue. Il avait tellement de grâce sur la glace, mais il était aussi très compétitif. C'était un gentleman hors glace, un grand capitaine, un grand leader. Quand il parle, il est très intelligent. Quand il joue, c'est pour gagner. Je pense que c'est un bon mélange et c'est pourquoi il a connu tellement de succès. J'essaie de m'inspirer des gars qui ont connu du succès, mais qui ont aussi bien traité les gens. C'est ce qui a fait de lui un champion de la LNH sur la glace et hors glace.

Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+.