Questions-réponses avec Marc-André Bergeron

Comptant 10 saisons dans la LNH à son actif, Marc-André Bergeron aura disputé 60 matchs en 2009-2010 dans l’uniforme du Tricolore, récoltant 13 buts – dont sept en avantage numérique – et 34 points. Plus tôt cet été, le défenseur retraité a répondu aux questions Instagram des partisans au sujet de la vie sur la route avec les Anciens Canadiens, de son but préféré avec Montréal, et plus.

Quel est ton souvenir préféré avec les Canadiens ?

Mon moment préféré avec les Canadiens fut ma signature. À partir de ce moment-là, je faisais partie de la grande famille, et j’en suis jusqu’à ce jour très fier.

Le meilleur entraîneur que tu aies eu dans la LNH ?

Mon entraîneur préféré, c’est assez simple : c’est tout le temps celui qui te fait le plus jouer. Donc, je dois dire que Ted Nolan, Jacques Martin à Montréal ou Marc Crawford sont trois entraîneurs que j’ai adorés.

Es-tu toujours impliqué auprès de la NASCAR ou fais-tu encore des courses ?

Non, je ne suis plus impliqué dans la course automobile. À l’époque, j’avais ma voiture et mon équipe, mais maintenant je ne suis qu’un supporteur des frères Dumoulin. L-P a le numéro 47 sur son auto, donc je suis assez fier.

Qui te faisait les meilleures passes pour tes tirs sur réception ?

Le meilleur passeur avec qui j’ai joué, c’est Tom Poti. J’ai eu d’excellents partenaires à la défense, dont Andrei Markov et Chris Pronger, mais Tom Poti était vraiment un passeur naturel. Il ne cherchait pas à tirer, donc ça m’était bénéfique.

Quelle était ta routine d’avant-match ?

Préparer mes bâtons pour chaque match, j’adorais ça. Mais je détestais faire et refaire la même chose sans cesse. La seule chose que j’ai toujours faite, c’était de jouer au ping-pong.

Aimes-tu ton expérience avec les Anciens Canadiens sur la route ?

J’adore mon expérience avec les Anciens Canadiens sur la route. C’est la chance de découvrir différentes générations de joueurs qui sont aujourd’hui mes amis.

Quel est ton aréna préféré, après le Centre Bell ?

Tu as raison, le Centre Bell est en effet mon aréna préféré. Mon deuxième, c’est l’aréna à Tampa Bay. Je trouve que, avec la météo et l’ouverture qui donne sur l’extérieur, c’est un aréna magnifique.

Quel serait ton quatuor de rêve pour un voyage de golf entre gars ?

Évidemment, Tiger Woods. En deuxième, j’aimerais [inviter] Vincent Lecavalier, pour avoir de la compétition. Et pour être certain d’en battre au moins un, j’amènerais Guillaume Latendresse.

Quel souvenir gardes-tu de ton passage en Suisse ?

Quand tu quittes la Ligue nationale, tu dois être prêt. La Suisse fut une excellente décision, étant donné que c’est un petit plus relaxe. Avoir la chance de voyager, puis d’avoir moins de matchs dans une saison, ça fait du bien.

Le joueur le plus difficile à affronter ?

En ce qui me concerne, le joueur le plus difficile à affronter fut Joe Thornton. C’est un gros bonhomme qui protégeait bien sa rondelle, donc avec mon plus petit gabarit, il était très difficile à défendre.

Ton but favori ?

Mon but préféré serait celui lors du septième match des séries contre Washington. J’en parle encore à ce jour.

Quelles chansons se retrouvent sur ta liste de lecture quand tu es sur la route avec les Anciens ?

Pour ce qui est de la musique, je suis très old-school, rock classique. Donc, Bon Jovi, Aerosmith, ce sont tous le genre de groupes que j’aime bien.

Qui est le plus drôle parmi les Anciens Canadiens ?

En-dehors des Anciens Canadiens, un gars comme Martin St-Louis est très comique. Chez les Anciens, je dirais un Guillaume Latendresse, qui a toujours son mot comique pour faire rire la gang et nous détendre. La liste est longue.

Pourquoi le numéro 47 ?

Après m’être qualifié avec l’équipe à Edmonton, je me suis fait enlever mon numéro – le numéro 21 – par le capitaine, Jason Smith. Donc, à partir de ce moment-là, j’ai décidé de prendre un numéro un petit moins commun pour ne pas le perdre.

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